Lu dans Libération : « La France et la Chine se sont réconciliées en catimini, à l’ombre des grandes tractations du G20. Alors qu’une rencontre avec Nicolas Sarkozy ne faisait pas partie des plans de Hu Jintao, c’est un petit communiqué, glissé discrètement, qui a scellé la réconciliation.
Pour rétablir les relations, il n’a fallu qu’une petite phrase, paraphée par la France: «La France mesure pleinement l’importance et la sensibilité de la question du Tibet et réaffirme qu’elle s’en tient à la politique d’une seule Chine et à sa position selon laquelle le Tibet fait partie intégrante du territoire chinois».
Finies les références à une autonomie culturelle large tibétaine, au respect des droits de l’homme, la France lâche le Tibet pour courtiser Pékin. »
Ce texte a été publié conjointement par les deux pays, et on peut le lire sur le site du Ministère des affaires étrangères et européennes :
Depuis le 2 avril et sans doute par manque de temps, monsieur Spagnou, membre du groupe d'étude sur le Tibet à l'assemblée nationale et qui communique volontiers sur la solidarité qu’il témoigne au peuple tibétain, n’a pas encore réagit officiellement à cette annonce…