Visite de chantier de l’école internationale de Manosque

« Le président Vauzelle a effectivement fait le choix de préférer un projet dont l’idée est d’inventer un nouveau lieu d’éducation, un facilitateur »

a souligné Christophe Castaner, vice président du Conseil Régional, lors d’une visite de chantier durant laquelle l’architecte concepteur – réalisateur, Jean-Michel Battesti a mis l’accent sur la volonté architecturale d’un programme dont le but est d’accueillir des enfants d’origines diverses (50 % d’enfants Iter et 50 % non Iter venant du département) et de s’approcher le plus possible de l’exemplarité d’un point de vue du développement « sustenable » (durable).

L'avant scène de La Rochelle

Cette crise financière, économique, sociétale, a démontré de façon formelle que les marchés financiers mondialisés ont besoin de régulation. Je ne vais pas m'appesantir, chacun connaît le sujet.

Ce qui est intéressant dans l'analyse de cette crise, c'est la démonstration que ce que nous disons depuis longtemps, à savoir contrôler les marchés par l'intervention d'organismes indépendants et par la puissance publique, afin d'assurer une certaine régulation, ce discours, qualifié il y a peu de ringard, s'avère pertinent en pleine lumière et nécessaire si l'on veut éviter de nouvelles turbulences.

Services publics - Michel Vauzelle dispose d'assez de signatures de parlementaires pour un référendum

AFP - 19/08/2009

Le président de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Michel Vauzelle (PS), a indiqué le 18 août avoir réuni le nombre requis de signatures de parlementaires pour lancer un référendum populaire en vue de l'inscription dans la Constitution d'une charte des services publics.

"Sur 229 députés de gauche et 140 sénateurs de gauche supposés être attachés au service public, 144 députés et 57 sénateurs ont signé la pétition" réclamant cette modification constitutionnelle, soit plus du cinquième des membres du Parlement exigé par l'article 11 de la Constitution, affirme Michel Vauzelle.

Le député des Bouches-du-Rhône a lancé mi-avril une pétition qui vise à inscrire dans la Constitution une charte garantissant "le droit pour tous à des services publics de qualité et de proximité".

Pour lancer un référendum, les parlementaires doivent être soutenus par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales, soit plus de quatre millions. "A ce jour, près de 300.000 citoyens" ont soutenu cette démarche, précise le président de la région Paca qui affirme qu'il va lancer "dès le mois de septembre" une grande campagne populaire de signatures.

Le nouvel article 11, instituant le référendum d'initiative populaire, a été adopté dans le cadre de la réforme institutionnelle votée le 21 juillet 2008 par le Parlement réuni en Congrès à Versailles.
Pour entrer en application il nécessite le vote d'une loi organique par le Parlement. Celle-ci n'a toujours pas été soumise à la représentation nationale.

Qui a peur de Martine Aubry ?

La passe d’armes, par lettres ouvertes interposées, entre Martine Aubry et Manuel Valls sur le thème « le PS tu l’aimes (tel qu’il est…) ou tu le quittes », témoigne, au choix, d’un utile rappel à la discipline de parti de la part de celle qui en a la charge au moment où chaque dirigeant socialiste semble tenté par le grand large de la candidature à la candidature présidentielle, ou d’un geste de total désespoir de la part d’une direction aux abois, à la fois mal élue (à Reims) et impuissante à redresser le lent naufrage du radeau de Solferino.

Il s’agit, sans doute, un peu des deux.


Les socialistes n’avaient certes pas besoin d’ouvrir ce énième chapitre de « Suicide d’un parti » et, bizarrement, de prendre un soin si méticuleux à le mettre en une des journaux, alors même que des vacances bien méritées s’annonçaient, après une nouvelle annus horribilis au PS.

On peut, sans pour autant partager ni l’appétit médiatique ni le goût pour la provocation d’un Manuel Valls, aussi prompt à parader à la garden party élyséenne de Nicolas Sarkozy qu’à changer de position sur le référendum européen de 2005, se demander si le coup de menton en forme d’ultimatum de Martine Aubry n’est pas contraire non seulement à la tradition pluraliste du socialisme français mais encore à l’état et à l’intérêt du PS tel qu’il est aujourd’hui.

Retrouvons le sens des bons produits

La revue « Que choisir ? » qui dans son numéro de juin souligne que « la qualité nutritionnelle des produits alimentaires n’est pas forcément corrélée à leur gamme de prix ».

Les travaux de l’Observatoire de la Qualité de l’Alimentation (OQALI) créé en 2008 sous l’égide de l’INRA et de l’AFSSA rejoignent ainsi les tests réalisés par la revue. Dans les premiers secteurs étudiés : les biscuits et gâteaux industriels, les céréales pour petit déjeuner et les produits laitiers ultrafrais, les différences de composition nutritionnelle sont plus liés aux familles de produits qu’aux segments de marché.