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ARKEMA : Bien plus d'emplois sur la sellette

Une réunion du comité de vigilance d'Arkéma a eu lieu au conseil général, en présence des représentants syndicaux, des parlementaires, les députés Jean-Louis Bianco et Daniel Spagnou, le sénateur Domeizel, du représentant de l'Etat, en la personne du Préfet N'Gahane et de moi-même es qualité de vice président du conseil Régional...

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Assemblée générale de la chambre de commerce

La CCI a tenu son assemblée générale à Forcalquier, l'occasion pour Christophe Castaner, vice président de la Région Provence Alpes Côte d'Azur, de rappeler au président Jean-Paul Déo ainsi qu'aux ressortissants présents, l'importance d'une véritable coordination et d'une bonne entente entre CCI et Chambre des Métiers...

Visite de chantier de l’école internationale de Manosque

« Le président Vauzelle a effectivement fait le choix de préférer un projet dont l’idée est d’inventer un nouveau lieu d’éducation, un facilitateur »

a souligné Christophe Castaner, vice président du Conseil Régional, lors d’une visite de chantier durant laquelle l’architecte concepteur – réalisateur, Jean-Michel Battesti a mis l’accent sur la volonté architecturale d’un programme dont le but est d’accueillir des enfants d’origines diverses (50 % d’enfants Iter et 50 % non Iter venant du département) et de s’approcher le plus possible de l’exemplarité d’un point de vue du développement « sustenable » (durable).

L'avant scène de La Rochelle

Cette crise financière, économique, sociétale, a démontré de façon formelle que les marchés financiers mondialisés ont besoin de régulation. Je ne vais pas m'appesantir, chacun connaît le sujet.

Ce qui est intéressant dans l'analyse de cette crise, c'est la démonstration que ce que nous disons depuis longtemps, à savoir contrôler les marchés par l'intervention d'organismes indépendants et par la puissance publique, afin d'assurer une certaine régulation, ce discours, qualifié il y a peu de ringard, s'avère pertinent en pleine lumière et nécessaire si l'on veut éviter de nouvelles turbulences.

Services publics - Michel Vauzelle dispose d'assez de signatures de parlementaires pour un référendum

AFP - 19/08/2009

Le président de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Michel Vauzelle (PS), a indiqué le 18 août avoir réuni le nombre requis de signatures de parlementaires pour lancer un référendum populaire en vue de l'inscription dans la Constitution d'une charte des services publics.

"Sur 229 députés de gauche et 140 sénateurs de gauche supposés être attachés au service public, 144 députés et 57 sénateurs ont signé la pétition" réclamant cette modification constitutionnelle, soit plus du cinquième des membres du Parlement exigé par l'article 11 de la Constitution, affirme Michel Vauzelle.

Le député des Bouches-du-Rhône a lancé mi-avril une pétition qui vise à inscrire dans la Constitution une charte garantissant "le droit pour tous à des services publics de qualité et de proximité".

Pour lancer un référendum, les parlementaires doivent être soutenus par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales, soit plus de quatre millions. "A ce jour, près de 300.000 citoyens" ont soutenu cette démarche, précise le président de la région Paca qui affirme qu'il va lancer "dès le mois de septembre" une grande campagne populaire de signatures.

Le nouvel article 11, instituant le référendum d'initiative populaire, a été adopté dans le cadre de la réforme institutionnelle votée le 21 juillet 2008 par le Parlement réuni en Congrès à Versailles.
Pour entrer en application il nécessite le vote d'une loi organique par le Parlement. Celle-ci n'a toujours pas été soumise à la représentation nationale.

Qui a peur de Martine Aubry ?

La passe d’armes, par lettres ouvertes interposées, entre Martine Aubry et Manuel Valls sur le thème « le PS tu l’aimes (tel qu’il est…) ou tu le quittes », témoigne, au choix, d’un utile rappel à la discipline de parti de la part de celle qui en a la charge au moment où chaque dirigeant socialiste semble tenté par le grand large de la candidature à la candidature présidentielle, ou d’un geste de total désespoir de la part d’une direction aux abois, à la fois mal élue (à Reims) et impuissante à redresser le lent naufrage du radeau de Solferino.

Il s’agit, sans doute, un peu des deux.


Les socialistes n’avaient certes pas besoin d’ouvrir ce énième chapitre de « Suicide d’un parti » et, bizarrement, de prendre un soin si méticuleux à le mettre en une des journaux, alors même que des vacances bien méritées s’annonçaient, après une nouvelle annus horribilis au PS.

On peut, sans pour autant partager ni l’appétit médiatique ni le goût pour la provocation d’un Manuel Valls, aussi prompt à parader à la garden party élyséenne de Nicolas Sarkozy qu’à changer de position sur le référendum européen de 2005, se demander si le coup de menton en forme d’ultimatum de Martine Aubry n’est pas contraire non seulement à la tradition pluraliste du socialisme français mais encore à l’état et à l’intérêt du PS tel qu’il est aujourd’hui.

Retrouvons le sens des bons produits

La revue « Que choisir ? » qui dans son numéro de juin souligne que « la qualité nutritionnelle des produits alimentaires n’est pas forcément corrélée à leur gamme de prix ».

Les travaux de l’Observatoire de la Qualité de l’Alimentation (OQALI) créé en 2008 sous l’égide de l’INRA et de l’AFSSA rejoignent ainsi les tests réalisés par la revue. Dans les premiers secteurs étudiés : les biscuits et gâteaux industriels, les céréales pour petit déjeuner et les produits laitiers ultrafrais, les différences de composition nutritionnelle sont plus liés aux familles de produits qu’aux segments de marché.


Forcalquier : interdire la pub, une excellente pub pour la ville !


Qui n'a pas déjà rêvé d'un monde sans pub ? Et bien voilà, à défaut de pouvoir légiférer pour l'ensemble de la planète, Christophe Castaner, le maire de Forcalquier, a pris la décision de bannir la publicité de sa commune, d'interdire sur son territoire ce que cet élu socialiste appelle "la pollution visuelle".

Mais pourquoi me diriez-vous ? "La Pub, explique l'édile, est partout dans l'espace privé comme dans l'espace public. Elle est présente dans le moindre recoin." A un moment, il faut dire stop en somme. "Surtout que la ville est la capitale des saveurs et des senteurs, alors ce serait contradictoire de maintenir cette pollution visuelle qui dénature le cadre", ajoute Christophe Castaner.

L'interview sur RTL et tous les articles sur ce sujet...

Les Rencontres Musicales… Respirez la musique

Voilà vingt six ans, Jean-François et Marie-France Queyras, passionnés de musique, ont créé un festival de musique de chambre, piloté par une équipe d’amis. Ce sont les Rencontres musicales de Haute-Provence.

Leurs deux fils, Pierre-Olivier et Jean-Guihen, aujourd’hui devenus grands musiciens, de renommée internationale offrent à partager leur passion, le violon, pour l’un, le violoncelle, pour l’autre, et pour les deux : la musique. Et c’est tout naturellement que leurs épouses et enfants sont devnus acteurs de cette manifestation.

La particularité de ces journées demeure aussi dans l’organisation, avec les jeunes musiciens-stagiaires, d’une sorte de "Folle journée" avant l’heure. Une journée musicale continue, en la Cathédrale de Forcalquier, qui s’ouvre à tous et où chacun peut librement entrer et sortir au gré de ses envies…

Elections Régionales…

Il y a quelques jours, quelqu’un m’a demandé si une liste était d’ores et déjà constituée pour les élections régionales qui se déroulent en mars prochain, s’il y avait une ligne de conduite, quelles étaient les idées maîtresse et si je comptais me présenter sous l’étiquette PS...

Il n’y a pas de liste et pas de projet déjà ficelé.
Ce que je sais c’est que Michel Vauzelle ne poursuivra son combat pour une Région plus juste, plus sûre, plus solidaire que s’il peut être celui qui rassemble...

Epoustouflante version du "Crépuscule des dieux"

Ovation debout. L'orchestre Philharmonique de Berlin et son chef Sir Simon Rattle ont impressionné le public et la critique en livrant une époustouflante version du "Crépuscule des dieux" de Richard Wagner en ouverture du festival lyrique d'Aix-en-Provence. "Comment un orchestre peut-il sonner ainsi ?", s'interroge, élogieux, le "Figaro". "Ce que Simon Rattle et ses musiciens ont réalisé tient du prodige".

Tout aussi convaincu, le quotidien "Le Monde" n'est pas moins dithyrambique. "L'orchestre de Simon Rattle est sans rival. Tout simplement étourdissant de couleurs, de nuances, d'imagination, de virtuosité, jouant un Wagner de musique de chambre, intelligent et rigoureux autant qu'étonnant et fantasque. Sonnant clair et léger au point qu'on ne peut imaginer plus éthéré, puis tout à coup ramenant une lame de fond d'une puissance renversante, noire, tragique", relate-t-il.

Que faire des Quadras ?

Ces dernières semaines, un vent de folie a soufflé sur la génération dite des « quadras » au Parti socialiste.

Les quadras, qui n’ont déjà plus tous la quarantaine, ce sont ces hiérarques socialistes, assez vieux pour avoir bénéficié du dernier passage au pouvoir du parti, avec Lionel Jospin, de 1997 à 2002, mais trop jeunes pour ne pas espérer profiter, plus encore, d’une nouvelle occasion…et je sais de quoi je parle !

Gestion des eaux : un enjeu régional



Publié le vendredi 10 juillet 2009 à 16H45

Du Rhône, de la Durance, du Var, du Verdon ou de l'Arc, les présidents de 30 structures de gestion des milieux aquatiques de la région Paca se sont réunis hier à Berre-L'Étang pour rédiger ensemble une "demande de reconnaissance officielle" de leurs organismes.

Soit leur transformation, par un texte de loi, en "Établissement public d'aménagement et gestion des eaux", ce qui leur ouvrira droit aux ressources fiscales. Et à une sécurité financière "indispensable à la réalisation des tâches qui leur incombent, explique Christophe Castaner, maire de Forcalquier et vice-président du Conseil régional. Il s'agit de permettre l'application de la directive européenne sur l'eau et les conclusions du Grenelle de l'environnement".

La Provence

La loi Hôpital, patients, santé et territoires : un mauvais coup contre l’égalité d’accès aux soins

Le projet de loi « Hôpital, patients, santé et territoires » (HPST) qui vient d’être adopté le 24 juin dernier prétendait placer «l’accessibilité des soins au premier rang de ses priorités». Après cinq mois de débats, on est bien loin du compte.

Face à l’augmentation des inégalités d'accès aux soins – territoriales avec la progression des déserts médicaux, financières avec l'augmentation des dépassements d'honoraires et sociales avec les refus de soins –, la loi HPST est fondée sur une conception technocratique de la santé. Centrée sur la réorganisation de la gouvernance du système de soins, elle souffre des mêmes défauts que ceux que présentaient les réformes de santé et de sécurité sociale depuis 2002, et ne propose aucune perspective à long terme d’amélioration du service public de santé.

Parlons un peu d’Europe

Peut être pour éviter de commenter la scène nationale, non par lâcheté mais par solidarité, regardons plutôt vers l’Europe.

Les élections européennes ont donné leur verdict sur l’ensemble du continent: abstention élevée, victoire des droites, poussée des écologistes, maintien des populistes, recul des gauches et notamment de la sociale démocratie .

7 juin 2009, 20h00... Et maintenant ?

















"C’était hier soir peu avant minuit. Quelques militants se désolent devant un poste de télé dans la cour de Solférino.

Martine Aubry vient de partir. Demain matin elle sera sur France Inter.

Le résultat est tombé. Comme une lame.

Et maintenant ?

Pas le choix.

Comprendre et analyser sans faiblesse pour rebondir.

Ce blog vous est ouvert.

A vous de livrer sans tabous vos sentiments sur le vote et de dire ce que vous attendez du PS."


Christophe Castaner

On ne négocie pas avec le climat, on agit !

C'est sous ce titre que Libération du lundi 25 mai a publié une tribune de grandes associations écologistes et de solidarité internationale. En décembre se tiendra à Copenhague le sommet de l'ONU sur le climat. Au moment où l'urgence climatique s'affirme chaque jour plus fortement, il n'est pas sûr que les grands pays développés sachent faire des choix à la hauteur des enjeux.

Jusqu'à présent, l'horizon des effets du changement climatique sur les équilibres planétaires semblait lointain. Psychologiquement, la référence à l'année 2100 semblait renvoyer à une échéance située bien au-delà des limites de nos vies humaines. Pourtant, les enfants qui naissent aujourd'hui ont une grande chance de connaître la fin du siècle. Mais l'urgence est plus proche encore de nous. Les plus récentes études montrent qu'une augmentation de 2° de la température moyenne est possible d'ici à 2050. Comme le souligne le numéro de mai de Terra Economica, le chamboulement de la biodiversité, l'élévation du niveau des océans, les grandes migrations qui en résulteraient peuvent déjà être au rendez-vous de ce demi-siècle. 2050, c'est demain, ce sont les dernières années des quadragénaires d'aujourd'hui, nos enfants auront autour de 60 ans et nos petits enfants seront dans la pleine force de l'âge ; comment vivront-ils au milieu de la catastrophe, quels projets d'avenir leurs seront-ils encore accessibles ?

Notre planète a déjà perdu de nombreuses années en palabres infructueuses. Nous sommes désormais placés devant un tournant. Soit nous prenons très rapidement des mesures fortes pour réduire la consommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre, soit nous perdrons le contrôle de la situation. Pour les journalistes de Terra Economica, l'avenir de la planète se joue dans les trois prochaines années.

La mobilisation des citoyens et des acteurs locaux est réelle mais chacun sent bien que sans une volonté politique forte à l'échelle nationale et internationale, les bonnes volontés locales se heurteront vite aux forces d'inertie et à la faible autonomie d'action des pouvoirs locaux face à un enjeu global comme celui-ci. Cela ne nous exonère pas de nos responsabilités. A la Région comme dans ma commune de Sainte-Luce, nous travaillons à un agenda 21 largement tourné vers la lutte contre le changement climatique ; la conférence de citoyens sur l'énergie organisée ces dernières semaines par le Conseil régional des Pays de la Loire a fait émerger de nombreuses propositions concrètes et apporté la démonstration d'un engagement fort des citoyens dans leur diversité.

Pour le moment, les gouvernements ne sont pas au rendez-vous. La majorité des récents plans de relance adoptés pour lutter contre la crise ont largement ignoré cet enjeu. Si la Corée du Sud a consacré plus de 80% de son plan de relance à la croissance verte, cette part tombe en Europe à 59%, et surtout à 21% en France et 10% aux USA. Après avoir déjà trahi les engagements du Grenelle de l'environnement, le tandem Fillon – Sarkozy montre son mépris pour l'écologie.

La conférence de Copenhague est donc un rendez-vous crucial pour la lutte contre le changement climatique. Le GIEC réclame pour 2020 une baisse de 40% des émissions de gaz à effet de serre des pays riches par rapport à leur niveau de 1990. Les USA proposent uniquement de revenir à leur niveau d'émission de 1990 et l'Europe de les réduire seulement de 20%. Ces mesures sont très insuffisantes. Les égoïsmes et la dictature du court terme l'emportent sur le sens de l'intérêt général et les droits, non plus des générations à venir, mais des jeunes générations d'aujourd'hui qui ont encore devant elles l'essentiel de leur durée de vie.

Il est donc temps de se mobiliser. Contre l'idéologie libérale qui, on le voit bien ici, reste dominante, le socialisme et l'écologie sont les deux seules planches de salut pour un développement durable et solidaire.
Au lendemain de ces élections européennes si nous ne retenions qu’un seul enseignement du soutien aux listes Europe Ecologie, c’est bien cette volonté de nos concitoyens, alors agissons !

Sécurité, cachons notre échec, inventons des terroristes !

6h, Forcalquier, une trentaine de policiers sont montés de Marseille. Leurs cibles : les domiciles Autexier et Bouchardeau.

Leur mission : neutraliser des terroristes en puissance…


Le crime est patent : une photo du digicode de la maison secondaire de Bernard Squarcini, directeur national des renseignements interieurs, avec l’invitation pour une réunion à Forcalquier.

Cette invitation diffusée par internet a mis en émoi le sommet de l’Etat…

Mais il y pire, c’était la 3eme réunion de ce genre, organisées à Forcalquier,en soutien aux mises en causes de Tarnac et le maintien en prison de Julien Coupat !

Rassurez vous, à chaque fois, ils ont rangés les chaises après, la mairie n’a donc pas porté plainte.
Depuis la remise en liberté de Julien Coupat, jeudi, l'opposition,( un peu silencieuse jusque là, à l’exception d’André Vallini), ne cesse de crier au fiasco judiciaire.
Une chose est sure aujourd’hui, Michèle Alliot-Marie s'est servi de Julien Coupat pour occuper l'espace médiatique.

Après cette spectaculaire descente à Forcalquier j’ai fais l’objet de très nombreuse sollicitation médiatique, expression difficile pour moi : je connais les 4 personnes interpellées et je sais ne pas partager ni l’approche, ni le fond de l’analyse politique, mais je sais aussi que ce sont des gens respectueux de l’autre, quel qu’il soit, ce qui par définition n’est pas compatible avec le terrorisme.
Je ne peux donner une opinion personnelle pour Julien Coupat, je ne le connais pas, mais il suffit de voir le cirque médiatique pour craindre que la justice ne soit dans cette affaire que secondaire.

Pour ma part, respectueux de l'indépendance de la justice et de la séparation des pouvoirs, je n'ai évidemment jamais pris position sur le fond de ces deux dossiers dont je n'avais évidemment pas connaissance.
Sur l’affaire de Tarnac, j'ai seulement fait part, depuis le début de cette affaire, d'un doute: les magistrats avaient-ils des raisons assez nombreuses, sérieuses et objectives et des éléments assez nombreux, concrets et matériels pour maintenir Julien Coupat en prison pendant des mois?
Alors aujourd'hui de deux choses l'une: soit Julien Coupat est un terroriste dangereux et il ne fallait pas le libérer, soit il n'en est pas un et il n'aurait pas dû rester sept mois derrière les barreaux.

S’il y a des doutes de culpabilité, il existe des possibilités de contrôle judiciaire très strict allant jusqu'à l'assignation à résidence, de même qu'il y a des possibilités d'empêcher toute concertation entre les protagonistes présumés et qu'il n'est pas difficile de s'assurer des garanties de représentation d'une personne mise en examen.

Faut il rappeler le principe cardinal de notre procédure pénale, qui veut que, même pendant une instruction judiciaire, la liberté soit la règle et la détention l'exception ?

Ce gouvernement, à l’image de Raymond Marcellin (ministre de l'Intérieur de 1968 à 1974, ndlr), voit de dangereux gauchistes partout. Michelle Alliot Marie a trouvé un concept (l'ultra gauche à visée terroriste) et elle le manie abondamment devant l'opinion publique, sans doute parce que l'échec patent de la lutte contre l'insécurité commence à apparaître de plus en plus nettement aux Français.

Et en conséquence de cela ce sont nos libertés quotidiennes qui sont menacées, celle d’un maire qui au motif qu’il se refuse à interdire une réunion publique dans sa commune fait l’objet d’une enquête des Renseignement Interieurs. J’ai même eu droit à un coup de fil direct sur mon portable de M. Squarcini, a qui l’ont sait ne pouvoir rien cacher, s’étonnant de mon attitude et après avoir fait état de mon parcours et des quelque uns des mes amis a tout simplement justifié ces procédés par le fait qu’un maire qui prête des salles à des terroristes doit bien évidemment être surveillé…

Faut il en rire, en pleurer…je ne sais pas car je crains que le mal soit plus profond et qu’un pays qui se ment à lui-même comme cela soit bien menacé…mais cela les Renseignements Intérieurs ne s’en sont pas encore aperçus.

Christophe Castaner

Des nouvelles de Silpro...

20 mai 2009

La réunion qui s’est tenue à l ‘Élysée autour de Monsieur Frémont, Directeur de Cabinet du Président de la République, en présence de Jean-Louis Bianco, Daniel Spagnou, Claude Domeizel, Christophe Castaner, Patrick Martellini, Éliane Bareille, José Escanez, Louis Costa, Jean-Marie Grataroli représentant de l’intersyndicale d’Arkéma, a abouti aux points suivants :

- L’État a réaffirmé son engagement sur le projet.

- Les atouts du site ont été réaffirmés : prix de l’électricité, site Seveso, autorisations administratives acquises, compétence des personnels, mutualisation avec Arkéma

- Il a été confirmé que le procédé est compétitif et que le projet peut demeurer rentable malgré la baisse du prix du Silicium.

- Il est envisagé de phaser le projet en deux temps tout en conservant l’objectif de production de 4500 tonnes.

- Les possibilités de financement sont confirmées mais le tour de table n’est pas encore bouclé.

- L’État recherche un opérateur industriel spécialisé capable de conduire la réalisation du projet. Pour cela, un délai supplémentaire d’un à deux mois est nécessaire.

Les élus ont réclamé une nouvelle fois qu’Arkéma et Total investissent dans le projet Silpro. Ils ont souligné la situation très difficile des entreprises sous-traitantes. Ils ont exigé que le projet de plan social d’Arkéma soit gelé tant que la réalisation de Silpro n’est pas définitivement confirmée.

Par ailleurs, les élus ont demandé que soit renégociée la convention de revitalisation conclue à la suite du premier plan social d’Arkéma de façon à atteindre les objectifs fixés en termes d’emplois. Total et Arkéma se sont déclarés prêts à en discuter.

Une nouvelle réunion aura lieu autour de Monsieur Frémont dans le courant du mois de juillet.

Ubaye: l'Etat casse, la Région répare

Le "plan de modernisation de la défense" dévoilé en juillet 2008 par le gouvernement prévoit de supprimer 83 sites. Dans les Alpes de Haute Provence c'est le dernier site militaire en activité qui est rayé d'un trait de plume.

M.Falco, secrétaire d'Etat chargé de l'Aménagement du territoire, a confirmé cette décision.

Prise sans aucune discussion ou négociation possible avec les Elus locaux, cette décision est lourde de conséquence pour ce territoire, déjà frappé ces dernières années par le départ des douanes, de gendarmes et bientôt du tribunal d'instance.

Une étude récente de l'INSEE met en évidence que sur les communes de Barcelonnette et de Jausiers, 1 emplois sur 10 et 1 personne sur 10 sont directement frappés par le départ du CIECM.

Malgré ce constat l'Etat ne prévoit de n'apporter que 2 millions d'Euros pour la redynamisation de cette vallée. Ce montant est bien évidemment très insuffisant eu égard , aux conséquences en termes d'emplois, de populations, qui plus est dans le contexte de crise économique mondiale.
La Région condamne cette absence de solidarité de l'Etat, toutefois j'ai proposé au conseil Régional d'accompagner les propositions de l'Etat.

Dans ce cadre, la Région apporte son soutien aux projets créateurs d'emplois et mobilisera 2 018 000€ pour les 5 projets retenus pas l'Etat:
-Le Centre d'Accueil Universitaire et la pépinière d'entreprises autour des enjeux des risques naturels sur la commune de Barcelonnette.
-un centre de Balnéothérapie et une maison franco italienne sur la commune de Jausiers,
-le développement de la filière bois et de réseaux de chaleur à l'échelle de la vallée de l'Ubaye.
Par ailleurs le Région s'engage à mobiliser 2 600 000€ pour la modernisation des stations et l'évolution de l'offre touristique de la Vallée de l'Ubaye.
Enfin la Région accélère ses engagements en faveur de la cité mixte de Barcelonnette pour conforter et développer l'offre et les conditions de formation avec 700 000€ de travaux en 2009 et une programmation de 6 000 000€ de travaux pour une rénovation en profondeur.

"L'Etat casse, la Région répare. Au total ce sont 11 318 000€ qui seront mobilisés par la Région pour soutenir les activités et les populations de la Vallée de l'Ubaye.

L'engagement régional est à la mesure du séisme que représente la décision de Monsieur Falco.
J'attends du gouvernement qu'il prenne la mesure de sa décision, qu'il assume ses responsabilités vis à vis du désenclavement et d'amélioration de l'accessibilité vers l'Italie en mobilisant les moyens nécessaires pour le passage de La Rochaille.

J'attends qu'il s'engage a ne fermer aucune classe dans ce secteur fragilisé.
J'attends enfin qu'il accorde a l'ensemble de la vallée les mesures d'accompagnement fiscales, aujourd'hui limitées au seul quartier Craplet, à l'ensemble de la vallée."

Christophe Castaner

La loi Hadopi présentée aux députés il y a une dizaine de jours n’a pas été rejetée par hasard !

Cette loi n’est pas passée parce que son volet répressif est représentatif d’un clivage générationnel important.

Ce clivage se retrouve forcément à l’assemblée entre les jeunes assistants parlementaires et les députés (ces derniers sont souvent leurs ainés et certainement moins férus de nouvelles technologies ou d’autres sites communautaires). Il est pourtant vain de vouloir arrêter l’évolution et la mutation des modèles par des lois répressives. On doit plutôt accompagner ces nouveaux modes de comportement et ces nouvelles attitudes de consommation.

Cette loi n’est pas passée parce qu’elle est perçue comme trop intrusive et portant atteinte à la vie privée.
L’appliquer oblige en effet à porter atteinte à la vie privée des gens, à appliquer les méthodes des pays les moins tolérants ou les plus totalitaires, méthodes que la France déplore et dénonce à raison. Cette loi crée un précédent sur l'autorisation de moyens légaux de contrôle de l'Internet, ce qui extremement engageant et va à contre courant de l'évolution vers plus de modernité".

Cette loi n’est pas passée parce qu’elle est inapplicable et inégalitaire.

Inapplicable techniquement : le principe de détection IP peut être facilement contourné, les logiciels qui masquent les adresses IP vont monter au hit-parade des téléchargements. Toutes les mesures, même les plus strictes, pouvant être mises en œuvre par certains FAI pourront être contournées (Ex : une machine virtuelle). Et quid des millions de collaborateurs ayant accès à l’internet depuis l’entreprise ou les millions de citoyens ayant accès à l’internet via le Wifi en ville ou ailleurs ?
Inégalitaire : seuls les novices ou les petits en bout de chaine via les FAI pourront être vraiment contrôlés.

Cette loi n’est pas juste et pose un problème de légalité dès lors par exemple qu’une famille entière peut se trouver pénalisée par l’agissement du petit frère alors que la grande sœur à besoin de l’internet pour ses études… Par ailleurs, qu’en est-il du droit opposable à l’accès Internet dans ce cas ?
Et sans parler de ce cas extrême de double peine ou en plus de se voir privé d’Internet, il faut continuer à devoir payer son abonnement !

Cette loi n’est pas passé parce qu’elle est inutile.


Cette loi n’est pas faite pour durer, ce n’est pas une loi d’avenir, c’est une loi d’attente par défaut, protectrice des modèles existant (continuez à acheter des CD !).
Ne nous voilons pas la face, la loi est principalement portée par les lobbies musicaux, par certains grands majors et grandes enseignes, inquiets à juste titre du risque encouru pour les artistes mais certainement trop attentistes face aux nouveaux challenges et opportunités que permet Internet.

Parlons justement du modèle existant, où seule une poignée de vedettes ont accès à l’audience, selon des critères commerciaux pas toujours artistiques. Et en bout de chaîne pour la création, 10 à 15% du prix payé par le consommateur. Oui ! Moins de 15% du prix d’un CD doit être partagé entre l’auteur, l’interprète, les musiciens et toute la chaines de production. Ces acteurs en place, qui, pour la plupart n’ont pas été en mesure d’anticiper avec soit des initiatives trop timides, ou bien des projets type « world company » d’un autre temps.

Il y a par ailleurs un paradoxe, une ambigüité dans l’attitude de certaines majors, qui d’un côté, crient au pillage, et de l’autre, refusent de vendre aux nouveaux acteurs du téléchargement légal ou mettent des barrières élevées à l’accès de leur contenu.

La cause de ce besoin de mutation prend ses racines dans la remise en cause des modes de communication et d’expression, qu’amène Internet. Chaque individu peut être maintenant à la fois acteur et spectateur, client ou fournisseur, lecteur ou rédacteur… Internet amène ces nouvelles possibilités mais également les nouveaux modèles et outils qui vont avec.

Déjà de nouveaux modèles se révèlent: autour de nous des milliers d’auteurs sont déjà en mesure de vendre leur création sur internet et depuis leur Blog.
Il faut multiplier les offres légales et cela, la loi le cite. Travaillons plutôt ensemble sur ce volet, faisons une meilleure promotion de ces offres et battons-nous pour mieux les réglementer.

De plus, un travail de prévention et d’avertissement serait certainement utile : certains sites de téléchargement illégaux sont truffés de virus, de pornographie et de pièges.

Je pense d’ailleurs à la création d’un label de certification de contenu légal du type Légal.

La loi sera pourtant représentée peu ou prou dans son même format, sauf si tous les parties les plus impliqués sur internet réagissent, si tous les connectés s’unissent.

Internet, une fois de plus, pourrait permettre de défendre l’internet.


Christophe Castaner

Des nouvelles de Silpro...

Une réunion s'est tenue ce lundi matin 27 avril, autour de M Fremont, directeur de cabinet du Président de la République, avec l'ensemble des élus concernés, des ministères, et tous les financeurs publics et privés.

Le tour de table a permis de réaffirmer la volonté d'aboutir mais aussi de constater que les problèmes pendants depuis des mois n'étaient toujours pas réglés.


Engagement a été pris par M Fremont qu'une réunion décisionnelle se tiendrait sous trois semaines. Ces trois semaines seront consacrées par les administrateurs du dossier Silpro à renforcer l'engagement des actionnaires et l'accompagnement bancaire privé, condition sine qua non à celui des institutions.

Sur ces bases la Banque Européenne d'investissement, EDF Énergies nouvelles et la caisse des dépôts ont confirmées leurs engagements.

"Cette réunion a permis de mettre un terme au renvoi permanent du mistigri vers son voisin, les choses sont claires: si l'actionnaire privé est conforté et stabilisé, alors les partenaires institutionnels, l'Etat et les collectivités locales répondront présents".

"Sans être enthousiaste- ni pessimiste, ni optimiste-, le cadre posé par le Directeur de cabinet du Président de la République permettra, à très court terme, de savoir si dans le pays qui affirme son ambition environnementale, nous sommes ou non capable de fabriquer le silicium, élément majeur d'une économie verte en développement."

Christophe Castaner

Mercredi 22 avril, occupation des locaux de Silpro à saint-Auban
















La colère monte peu à peu parmi les salariés d'Arkéma et la population du carrefour Bléone-durance.
Ils ont inauguré symboliquement une plate-forme virtuelle sur le site industriel de Saint-Auban.

C'est la première d'une série d'actions qui devrait être marquée par une montée en pression progressive. Christophe Castaner est intervenu pour exprimer sa solidarité et celle de la Région.


" Oui ! il y a une responsabilité des politiques !
Oui, il y a une responsabilité publique !

Monsieur Luc Chatel, secrétaire d’état à l’industrie était la semaine dernière pas très loin d’ici. J’ai été invité à l’accueillir sur le site d’Iter. J’ai posé une condition. Je veux bien être présent, je veux bien que la Région soit représentée, mais il faut que monsieur Chatel nous accorde une heure, une seule heure de son temps pour venir ici, à Château-Arnoux saint Auban. Il a préféré aller sur le site d’Iter et en préfecture de région…

Nous aurons, comme Patrick Martellini l’a dit, des exigences à poser au directeur de cabinet du Président de la république, c’est qu’on n’ait pas des effets d’annonce, mais qu’on ait un vrai discours. Un discours en cohérence avec celui qu’on entend au sommet de l’état, notamment sur le fond d’investissement industriel, notamment sur la politique environnementale, et qu’au delà de ce discours il y ait les investissements dont nous avons besoin ici et en France. Parce que ce projet de fabrication de Silicium, ce n’est pas un projet de la moyenne Durance, ce n’est pas un projet des Alpes de haute Provence, ce n’est pas un projet de la Région Provence Alpes côte d’azur, c’est un projet pour la Nation !

Et nous devons en tirer fierté, et nous devons obtenir toutes les mobilisations. C’est pour ca que, vendredi dernier, Michel Vauzelle m’a demandé de présenter à l’assemblée régionale un engagement pour soutenir d’abord votre action, mais aussi le projet Silicium de Provence. Mais à une condition, c’est que tous les acteurs, et en particulier l’état, engagent leur responsabilité pour que ce projet voie le jour. Et s’il ne voit pas le jour il faut continuer la lutte et être mobilisés.

Aujourd’hui, cette initiative citoyenne, cette initiative syndicale, cette initiative populaire, c’est simplement un cri du cœur, un cri d’urgence sociale. Et c’est aussi un cri d’alerte pour les représentants de l’état sur le fait qu’on ne veut pas crever ! Et qu’avant de crever, il va falloir se battre. Si on veut éviter des actions plus graves et plus violentes dans la rue, il faut que nous obtenions du représentant du Président de la République, une vraie réponse de l’état : Oui, nous sommes solidaires avec la Région, avec le Département, avec la Moyenne Durance et oui, nous nous engageons financièrement pour soutenir le projet.

Sinon, il faudra continuer la lutte…

On a deux mois moins quelques jours. Chaque jour devra être un moment de mobilisation et on a besoin de tous.

Parce que ce territoire ne veut pas crever la gueule ouverte, il faut retrouver le sourire, le sourire du combat!"


La France et la Chine se réconcilient sur le dos du Tibet

Lu dans Libération :

« La France et la Chine se sont réconciliées en catimini, à l’ombre des grandes tractations du G20. Alors qu’une rencontre avec Nicolas Sarkozy ne faisait pas partie des plans de Hu Jintao, c’est un petit communiqué, glissé discrètement, qui a scellé la réconciliation.

Pour rétablir les relations, il n’a fallu qu’une petite phrase, paraphée par la France: «La France mesure pleinement l’importance et la sensibilité de la question du Tibet et réaffirme qu’elle s’en tient à la politique d’une seule Chine et à sa position selon laquelle le Tibet fait partie intégrante du territoire chinois».

Finies les références à une autonomie culturelle large tibétaine, au respect des droits de l’homme, la France lâche le Tibet pour courtiser Pékin. »

Ce texte a été publié conjointement par les deux pays, et on peut le lire sur le site du Ministère des affaires étrangères et européennes :

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/pays-zones-geo_833/chine_567/france-chine_1123/relations-politiques_3790/france-chine-communique-du-ministere-affaires-etrangeres-europeennes-01.04.09_71874.html

Depuis le 2 avril et sans doute par manque de temps, monsieur Spagnou, membre du groupe d'étude sur le Tibet à l'assemblée nationale et qui communique volontiers sur la solidarité qu’il témoigne au peuple tibétain, n’a pas encore réagit officiellement à cette annonce…


Pétition pour l'inscription d'une Charte des Services Publics dans la Constitution

Michel VAUZELLE publie ce vendredi une tribune dans Libération proposant l'inscription d'une Charte des Services Publics dans la Constitution, sur le modèle de ce qui a été fait en 2004 avec la Charte de l'environnement.


Il s'agit, dans le prolongement des Etats généraux de la Région et du mouvement social actuel, de mieux protéger nos services publics - moyens de réalisation de nos valeurs républicaines - contre les attaques du gouvernement actuel.

Soyez les premiers à signer la pétition en ligne sur le site www.referendum-servicespublics.fr



Ral'âge contre le tromp'âge, mobilisons nous !

La mobilisation citoyenne devient forte, la colère émerge, dans les champs du vieillissement et du handicap.

Les élus, les gestionnaires des établissements et services sociaux médicosociaux mais aussi les personnels et les usagers de ces établissements et services et leur famille, poussent un cri de désespoir.

En effet, trop, c'est trop !

La non utilisation de l'ensemble des recettes de la journée de solidarité pour la gestion de la perte d'autonomie et du handicap, ainsi que la convergence tarifaire vers le bas, conduisant à réduire le nombre de personnel dans les 500 établissements les mieux dotés (qui, eux-mêmes, sont loin des ratios en personnel des pays européens voisins...), sont les gouttes d'eau qui font déborder le vase...

De même, le projet de faux 5ème risque pour la perte d'autonomie, dont nous attendons la présentation officielle depuis des mois, qui entraînerait la réduction de moitié de l'APA pour les plus pauvres, qui ne pourront pas gager un patrimoine, ni se payer une assurance dépendance privée.

Enfin l'abandon éventuel de la fin de la discrimination par l'âge pour une réelle prestation universelle de gestion de la perte de l'autonomie et du handicap pour tous les âges de la vie. Rappelons que nous avons tous intérêt à faire notre AVC à 59 ans et 364 jours pour garder des droits comme « personne handicapée » toute notre vie, qu'à 60 ans et un jour, car, alors, nous bénéficierons, comme « personne âgée », d'un barème maximal d'aides de 5 fois moins important qu'une personne reconnue avec un handicap avant 60 ans.

Les espérances levées par le Plan Vieillissement et Solidarités de 2003 et le Plan Solidarité Grand Âge de 2007, qui auraient permis de rattraper plus de 30 ans de retard pris par l'Etat français, sont bien lointaines...

S’il ne fallait qu’une seule raison pour une mobilisation forte des élus, des gestionnaires des établissements et services sociaux médicosociaux, des personnels, des usagers de ces établissements et services et de leur famille, lors du défilé unitaire du 1er mai, nous l’avons.

Profitons de l'éclairage médiatique et de la dynamique de mécontentement généralisé et mobilisation citoyenne pour exprimer ce « Ral'âge contre le tromp'âge »... et, déjà, sensibiliser les autres citoyens de la nécessité d'une politique digne de l'accompagnement de la perte d'autonomie et du handicap des plus fragiles d'entre nous...


Forum de Paris















Regards croisés sur la crise, la Méditerranée et la Méditerranée en crise


Christophe Castaner a été invité a intervenir à l'Unesco, Dimanche 29 mars, à l'initiative du Forum de Paris, sur le thème "Sauvons la méditerranée".

Après la leçon inaugurale d'Hubert Vedrine et l'ouverture par Jean Louis Borloo et Albert 2 de Monaco, c'est Henri Gaino, conseiller spécial de Président, qui a clôturé ces travaux.

Christophe Castaner participait à une table ronde avec Eli Barnavi, Charles Millaud et la navigatrice Maud Fontenoy.

Voici le texte de son intervention :

Il y a un an…


Il y a un an, à l’occasion du Forum de Paris, Michel Vauzelle avait lancé un appel au Président de la République. Il y a un an, l’initiative d’Union pour la Méditerranée semblait compromise. Une région méditerranéenne comme Provence-Alpes-Côte d’Azur, très engagée dans la coopération en Méditerranée, se devait, une nouvelle fois, d’alerter sur la nécessité de mettre en place un véritable plan de développement pour la Méditerranée, assurant la paix et la sécurité des populations qui partagent une communauté de destin. La voix d’une région est une petite voix, une voix qui vient d’en bas, en bas de la carte, si en bas qu’un ministre de la République a pu dire « qu’on ne savait pas très bien ce que c’est que Provence-Alpes-Côte d’Azur », en bas de l’Europe, dans ce que certains aimeraient faire un cul-de-sac d’une Europe forteresse, un cul-de-sac ensoleillé pour vacances de luxe. Mais si les régions méditerranéennes parlent ensemble, elles font entendre la voix des populations de la Méditerranée. C’est pour cela que l’année dernière le Président du Conseil Régional PACA avait demandé non seulement l’adoption d’un plan pour la Méditerranée, la mise en place d’une politique structurelle de convergence, mais aussi la création d’un conseil ou comité des régions méditerranéennes et euroméditerranéennes.


Où en est-on un an après ? Lire la suite..


Réponse aux propos de Monsieur Spagnou

On a pu lire dans La Provence du 25 mars, que, lors de la dernière réunion du Conseil Municipal de Sisteron, le Maire, Daniel Spagnou, a une fois de plus remis en cause l'impartialité de Christophe Castaner au Conseil Régional.

Il a notamment affirmé que si la pression fiscale ne peut pas être réduite à Sisteron, la faute en revient, entre autres, au Conseil Régional qui n'attribue plus aucune subvention à la commune.

Ces propos sont bien sur totalement faux, et une réponse précise et chiffrée s'imposait...

Lire l' article de la Provence et la réponse de Christophe Castaner


L’ évènement Choral du printemps à Forcalquier

Dimanche 5 Avril
à 17 heures
à la Bonne Fontaine




avec

Le Chœur des Alpes de Provence

Le Chœur régional A Cœur Joie

Pianiste : Sylvia CLAVEL

170 choristes sous la direction de Philippe BOUDRIOT



Un concert de qualité

Un répertoire grand public

Un concert à ne pas manquer


Pour la première fois à Forcalquier, deux grandes formations chorales de nos départements alpins, le Chœur des Alpes de Provence et le Chœur A Cœur Joie Provence alpine, s’unissent pour vous présenter un superbe programme de


Chœurs célèbres des grands opéras de l’Europe romantique :


Gounod, Rossini, Verdi, Wagner


Ce sont 170 choristes des Alpes de Haute-Provence et des Hautes-Alpes, venus principalement de 7 chœurs différents, qui seront ainsi réunis sous la baguette de Philippe Boudriot, directeur musical du Chœur des Alpes de Provence, pour interpréter, avec le concours de la pianiste Sylvia Clavel, qu’on ne présente plus ici, ces pièces majeures du répertoire lyrique qui sont devenues, au fils des décennies, de grandes références universellement connues.


Ce concert concrétise une rencontre significative entre toutes les chorales représentées, depuis les chorales de base, jusqu’aux ensembles vocaux déjà confirmés : ils se sont réunis pour 5 grandes journées de travail commun avant d’unir leurs voix pour ce concert de qualité dont notre Chœur des Alpes de Provence, invité ici à titre de « chœur-pilote » assurera la première partie sous la direction de son nouveau chef, sollicité pour assurer la direction musicale de cette opération.


Outre qu’on aura le plaisir d’y entendre – et on ne s’en lasse jamais – les célèbres chœur des esclaves de Nabucco ou chœur de l’enclume du Trouvère de Verdi, ou la Marche nuptiale du Lohengrin de Wagner, ou encore la Farandole du Mireille de Gounod, on aura aussi celui de découvrir des pièces tout aussi grandioses comme les chœurs des réfugiés écossais et des Sorcières du Macbeth de Verdi, et des extraits du dernier opéra de Rossini, Guillaume Tell.

Soyez certains enfin qu’en venant à ce concert, vous soutiendrez par votre présence non seulement l’effort de tous ces chanteurs et de leurs chefs qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour monter un concert de cette envergure, mais aussi l’effort de ceux qui, au quotidien, dans nos territoires ruraux, s’investissent pour que soit maintenue ici une culture vivante, un mouvement associatif fort, lien indispensable à la vie et même à la survie de nos régions de moyenne et haute montagne où, si nous ne pouvons pas « faire nombre » nous pouvons - et nous devons à tout prix - conserver la qualité de la vie.