Affichage des articles dont le libellé est PS. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est PS. Afficher tous les articles

L'avant scène de La Rochelle

Cette crise financière, économique, sociétale, a démontré de façon formelle que les marchés financiers mondialisés ont besoin de régulation. Je ne vais pas m'appesantir, chacun connaît le sujet.

Ce qui est intéressant dans l'analyse de cette crise, c'est la démonstration que ce que nous disons depuis longtemps, à savoir contrôler les marchés par l'intervention d'organismes indépendants et par la puissance publique, afin d'assurer une certaine régulation, ce discours, qualifié il y a peu de ringard, s'avère pertinent en pleine lumière et nécessaire si l'on veut éviter de nouvelles turbulences.

Qui a peur de Martine Aubry ?

La passe d’armes, par lettres ouvertes interposées, entre Martine Aubry et Manuel Valls sur le thème « le PS tu l’aimes (tel qu’il est…) ou tu le quittes », témoigne, au choix, d’un utile rappel à la discipline de parti de la part de celle qui en a la charge au moment où chaque dirigeant socialiste semble tenté par le grand large de la candidature à la candidature présidentielle, ou d’un geste de total désespoir de la part d’une direction aux abois, à la fois mal élue (à Reims) et impuissante à redresser le lent naufrage du radeau de Solferino.

Il s’agit, sans doute, un peu des deux.


Les socialistes n’avaient certes pas besoin d’ouvrir ce énième chapitre de « Suicide d’un parti » et, bizarrement, de prendre un soin si méticuleux à le mettre en une des journaux, alors même que des vacances bien méritées s’annonçaient, après une nouvelle annus horribilis au PS.

On peut, sans pour autant partager ni l’appétit médiatique ni le goût pour la provocation d’un Manuel Valls, aussi prompt à parader à la garden party élyséenne de Nicolas Sarkozy qu’à changer de position sur le référendum européen de 2005, se demander si le coup de menton en forme d’ultimatum de Martine Aubry n’est pas contraire non seulement à la tradition pluraliste du socialisme français mais encore à l’état et à l’intérêt du PS tel qu’il est aujourd’hui.

Que faire des Quadras ?

Ces dernières semaines, un vent de folie a soufflé sur la génération dite des « quadras » au Parti socialiste.

Les quadras, qui n’ont déjà plus tous la quarantaine, ce sont ces hiérarques socialistes, assez vieux pour avoir bénéficié du dernier passage au pouvoir du parti, avec Lionel Jospin, de 1997 à 2002, mais trop jeunes pour ne pas espérer profiter, plus encore, d’une nouvelle occasion…et je sais de quoi je parle !

7 juin 2009, 20h00... Et maintenant ?

















"C’était hier soir peu avant minuit. Quelques militants se désolent devant un poste de télé dans la cour de Solférino.

Martine Aubry vient de partir. Demain matin elle sera sur France Inter.

Le résultat est tombé. Comme une lame.

Et maintenant ?

Pas le choix.

Comprendre et analyser sans faiblesse pour rebondir.

Ce blog vous est ouvert.

A vous de livrer sans tabous vos sentiments sur le vote et de dire ce que vous attendez du PS."


Christophe Castaner

L’actualité politique - 4 février

La crise, Le leadership au PS,

Aux vœux à Forcalquier :

« La crise financière que nous traversons est structurelle. Avant d’être financière elle est politique, sociale et écologique … L’accroissement des inégalités, les bas salaires, la précarité, les régressions sociales sont à l’origine du dévoiement du système financier et économique ! »

Sur TLP, une interview :

« En politique il faut être au bon endroit, au bon moment, pour servir son camp …

· Jean Louis Bianco est la personnalité politique du département.

· Aujourd’hui Martine Aubry est la patronne du PS ! »

Retrouvez la retransmission de la cérémonie des vœux de Forcalquier et l’interview du 5 février de Christophe Castaner sur TLP

Raccourci pour visionner le discours des vœux et l’interview de Christophe Castaner

http://ville-forcalquier.fr/video.html