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ARKEMA : Bien plus d'emplois sur la sellette

Une réunion du comité de vigilance d'Arkéma a eu lieu au conseil général, en présence des représentants syndicaux, des parlementaires, les députés Jean-Louis Bianco et Daniel Spagnou, le sénateur Domeizel, du représentant de l'Etat, en la personne du Préfet N'Gahane et de moi-même es qualité de vice président du conseil Régional...

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L'avant scène de La Rochelle

Cette crise financière, économique, sociétale, a démontré de façon formelle que les marchés financiers mondialisés ont besoin de régulation. Je ne vais pas m'appesantir, chacun connaît le sujet.

Ce qui est intéressant dans l'analyse de cette crise, c'est la démonstration que ce que nous disons depuis longtemps, à savoir contrôler les marchés par l'intervention d'organismes indépendants et par la puissance publique, afin d'assurer une certaine régulation, ce discours, qualifié il y a peu de ringard, s'avère pertinent en pleine lumière et nécessaire si l'on veut éviter de nouvelles turbulences.

Services publics - Michel Vauzelle dispose d'assez de signatures de parlementaires pour un référendum

AFP - 19/08/2009

Le président de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Michel Vauzelle (PS), a indiqué le 18 août avoir réuni le nombre requis de signatures de parlementaires pour lancer un référendum populaire en vue de l'inscription dans la Constitution d'une charte des services publics.

"Sur 229 députés de gauche et 140 sénateurs de gauche supposés être attachés au service public, 144 députés et 57 sénateurs ont signé la pétition" réclamant cette modification constitutionnelle, soit plus du cinquième des membres du Parlement exigé par l'article 11 de la Constitution, affirme Michel Vauzelle.

Le député des Bouches-du-Rhône a lancé mi-avril une pétition qui vise à inscrire dans la Constitution une charte garantissant "le droit pour tous à des services publics de qualité et de proximité".

Pour lancer un référendum, les parlementaires doivent être soutenus par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales, soit plus de quatre millions. "A ce jour, près de 300.000 citoyens" ont soutenu cette démarche, précise le président de la région Paca qui affirme qu'il va lancer "dès le mois de septembre" une grande campagne populaire de signatures.

Le nouvel article 11, instituant le référendum d'initiative populaire, a été adopté dans le cadre de la réforme institutionnelle votée le 21 juillet 2008 par le Parlement réuni en Congrès à Versailles.
Pour entrer en application il nécessite le vote d'une loi organique par le Parlement. Celle-ci n'a toujours pas été soumise à la représentation nationale.

La loi Hôpital, patients, santé et territoires : un mauvais coup contre l’égalité d’accès aux soins

Le projet de loi « Hôpital, patients, santé et territoires » (HPST) qui vient d’être adopté le 24 juin dernier prétendait placer «l’accessibilité des soins au premier rang de ses priorités». Après cinq mois de débats, on est bien loin du compte.

Face à l’augmentation des inégalités d'accès aux soins – territoriales avec la progression des déserts médicaux, financières avec l'augmentation des dépassements d'honoraires et sociales avec les refus de soins –, la loi HPST est fondée sur une conception technocratique de la santé. Centrée sur la réorganisation de la gouvernance du système de soins, elle souffre des mêmes défauts que ceux que présentaient les réformes de santé et de sécurité sociale depuis 2002, et ne propose aucune perspective à long terme d’amélioration du service public de santé.

Sécurité, cachons notre échec, inventons des terroristes !

6h, Forcalquier, une trentaine de policiers sont montés de Marseille. Leurs cibles : les domiciles Autexier et Bouchardeau.

Leur mission : neutraliser des terroristes en puissance…


Le crime est patent : une photo du digicode de la maison secondaire de Bernard Squarcini, directeur national des renseignements interieurs, avec l’invitation pour une réunion à Forcalquier.

Cette invitation diffusée par internet a mis en émoi le sommet de l’Etat…

Mais il y pire, c’était la 3eme réunion de ce genre, organisées à Forcalquier,en soutien aux mises en causes de Tarnac et le maintien en prison de Julien Coupat !

Rassurez vous, à chaque fois, ils ont rangés les chaises après, la mairie n’a donc pas porté plainte.
Depuis la remise en liberté de Julien Coupat, jeudi, l'opposition,( un peu silencieuse jusque là, à l’exception d’André Vallini), ne cesse de crier au fiasco judiciaire.
Une chose est sure aujourd’hui, Michèle Alliot-Marie s'est servi de Julien Coupat pour occuper l'espace médiatique.

Après cette spectaculaire descente à Forcalquier j’ai fais l’objet de très nombreuse sollicitation médiatique, expression difficile pour moi : je connais les 4 personnes interpellées et je sais ne pas partager ni l’approche, ni le fond de l’analyse politique, mais je sais aussi que ce sont des gens respectueux de l’autre, quel qu’il soit, ce qui par définition n’est pas compatible avec le terrorisme.
Je ne peux donner une opinion personnelle pour Julien Coupat, je ne le connais pas, mais il suffit de voir le cirque médiatique pour craindre que la justice ne soit dans cette affaire que secondaire.

Pour ma part, respectueux de l'indépendance de la justice et de la séparation des pouvoirs, je n'ai évidemment jamais pris position sur le fond de ces deux dossiers dont je n'avais évidemment pas connaissance.
Sur l’affaire de Tarnac, j'ai seulement fait part, depuis le début de cette affaire, d'un doute: les magistrats avaient-ils des raisons assez nombreuses, sérieuses et objectives et des éléments assez nombreux, concrets et matériels pour maintenir Julien Coupat en prison pendant des mois?
Alors aujourd'hui de deux choses l'une: soit Julien Coupat est un terroriste dangereux et il ne fallait pas le libérer, soit il n'en est pas un et il n'aurait pas dû rester sept mois derrière les barreaux.

S’il y a des doutes de culpabilité, il existe des possibilités de contrôle judiciaire très strict allant jusqu'à l'assignation à résidence, de même qu'il y a des possibilités d'empêcher toute concertation entre les protagonistes présumés et qu'il n'est pas difficile de s'assurer des garanties de représentation d'une personne mise en examen.

Faut il rappeler le principe cardinal de notre procédure pénale, qui veut que, même pendant une instruction judiciaire, la liberté soit la règle et la détention l'exception ?

Ce gouvernement, à l’image de Raymond Marcellin (ministre de l'Intérieur de 1968 à 1974, ndlr), voit de dangereux gauchistes partout. Michelle Alliot Marie a trouvé un concept (l'ultra gauche à visée terroriste) et elle le manie abondamment devant l'opinion publique, sans doute parce que l'échec patent de la lutte contre l'insécurité commence à apparaître de plus en plus nettement aux Français.

Et en conséquence de cela ce sont nos libertés quotidiennes qui sont menacées, celle d’un maire qui au motif qu’il se refuse à interdire une réunion publique dans sa commune fait l’objet d’une enquête des Renseignement Interieurs. J’ai même eu droit à un coup de fil direct sur mon portable de M. Squarcini, a qui l’ont sait ne pouvoir rien cacher, s’étonnant de mon attitude et après avoir fait état de mon parcours et des quelque uns des mes amis a tout simplement justifié ces procédés par le fait qu’un maire qui prête des salles à des terroristes doit bien évidemment être surveillé…

Faut il en rire, en pleurer…je ne sais pas car je crains que le mal soit plus profond et qu’un pays qui se ment à lui-même comme cela soit bien menacé…mais cela les Renseignements Intérieurs ne s’en sont pas encore aperçus.

Christophe Castaner

Ubaye: l'Etat casse, la Région répare

Le "plan de modernisation de la défense" dévoilé en juillet 2008 par le gouvernement prévoit de supprimer 83 sites. Dans les Alpes de Haute Provence c'est le dernier site militaire en activité qui est rayé d'un trait de plume.

M.Falco, secrétaire d'Etat chargé de l'Aménagement du territoire, a confirmé cette décision.

Prise sans aucune discussion ou négociation possible avec les Elus locaux, cette décision est lourde de conséquence pour ce territoire, déjà frappé ces dernières années par le départ des douanes, de gendarmes et bientôt du tribunal d'instance.

Une étude récente de l'INSEE met en évidence que sur les communes de Barcelonnette et de Jausiers, 1 emplois sur 10 et 1 personne sur 10 sont directement frappés par le départ du CIECM.

Malgré ce constat l'Etat ne prévoit de n'apporter que 2 millions d'Euros pour la redynamisation de cette vallée. Ce montant est bien évidemment très insuffisant eu égard , aux conséquences en termes d'emplois, de populations, qui plus est dans le contexte de crise économique mondiale.
La Région condamne cette absence de solidarité de l'Etat, toutefois j'ai proposé au conseil Régional d'accompagner les propositions de l'Etat.

Dans ce cadre, la Région apporte son soutien aux projets créateurs d'emplois et mobilisera 2 018 000€ pour les 5 projets retenus pas l'Etat:
-Le Centre d'Accueil Universitaire et la pépinière d'entreprises autour des enjeux des risques naturels sur la commune de Barcelonnette.
-un centre de Balnéothérapie et une maison franco italienne sur la commune de Jausiers,
-le développement de la filière bois et de réseaux de chaleur à l'échelle de la vallée de l'Ubaye.
Par ailleurs le Région s'engage à mobiliser 2 600 000€ pour la modernisation des stations et l'évolution de l'offre touristique de la Vallée de l'Ubaye.
Enfin la Région accélère ses engagements en faveur de la cité mixte de Barcelonnette pour conforter et développer l'offre et les conditions de formation avec 700 000€ de travaux en 2009 et une programmation de 6 000 000€ de travaux pour une rénovation en profondeur.

"L'Etat casse, la Région répare. Au total ce sont 11 318 000€ qui seront mobilisés par la Région pour soutenir les activités et les populations de la Vallée de l'Ubaye.

L'engagement régional est à la mesure du séisme que représente la décision de Monsieur Falco.
J'attends du gouvernement qu'il prenne la mesure de sa décision, qu'il assume ses responsabilités vis à vis du désenclavement et d'amélioration de l'accessibilité vers l'Italie en mobilisant les moyens nécessaires pour le passage de La Rochaille.

J'attends qu'il s'engage a ne fermer aucune classe dans ce secteur fragilisé.
J'attends enfin qu'il accorde a l'ensemble de la vallée les mesures d'accompagnement fiscales, aujourd'hui limitées au seul quartier Craplet, à l'ensemble de la vallée."

Christophe Castaner

CONFÉRENCE DÉPARTEMENTALE « Tous à vos POSTES ! »


Samedi 14 Mars à 15h
CHÂTEAU-ARNOUX
Bourse du travail, 1er étage


Organisée par le Comité de liaison et de défense du service public de la Poste dans le 04 et la Commission Vigiposte de Simiane la Rotonde.

Sont invités à participer tous ceux qui luttent pour le maintien de leur bureau de Poste ou soutiennent le service public de la Poste à travers la proposition de loi « pour le rétablissement du monopole public des bureaux de Poste » présentée le 26 novembre dernier à l’Assemblée Nationale à l’initiative du Comité de Roquebrun (signée par plus de 800 dont 70 élus du département et au plan national, 6000 élus, adjoints, conseillers municipaux, conseillers généraux, conseillers régionaux, députés et sénateurs).

Maryse Launais, porte parole du Comité de Roquebrun (Hérault) sera présente.

POUR :

Le maintien ou la restauration de tous nos bureaux de Poste dans toutes les communes du pays, la défense du service postal républicain de monopole public, le refus de la privatisation des services postaux, au nom des principes de l’égalité en droit des citoyens.

L’unité la plus large doit se faire pour le vote de la proposition de loi rétablissant le service public de la Poste.

Soyons nombreux !

La Région souhaite accélérer le désenclavement des départements alpins


25 février 2009
Christophe Castaner rencontre le préfet Pierre N’Gahane



Michel Vauzelle, Président de la Région, a conduit en septembre dernier une délégation de grands élus des départements alpins de Provence-Alpes-Côte d’Azur pour s’entretenir avec Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat aux transports, de plusieurs dossiers prioritaires pour le désenclavement des départements alpins. Le Président de Région était accompagné de Jean-Louis Bianco, Président du Conseil général des Alpes de Haute-Provence, Jean-Yves Dusserre, Président du Conseil général des Hautes-Alpes, Joël Giraud, député des Hautes-Alpes, Pierre Bernard-Reymond, sénateur des Hautes-Alpes et Christophe Castaner, Vice-président de la Région délégué à l’aménagement des territoires.

Lundi 23 février 2009, Christophe Castaner a rencontré le Préfet des Alpes de Haute-Provence,

Pierre N’Gahane, afin de faire le point sur l’engagement de l’Etat concernant :

La modernisation du Val de Durance

L’Etat, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, les Départements des Hautes-Alpes, des Alpes de Haute-Provence, de Vaucluse et Réseau Ferré de France se sont engagés dans le cadre du Contrat de Projets Etat - Région 2007-2013 à améliorer la qualité et l’offre de service grâce à un investissement de 114 M€ consacré à la section entre Aix-en-Provence et Briançon. Or, d’importants travaux s’avèrent nécessaires et chaque partenaire sera donc amené à se mobiliser au-delà des financements initialement prévus. La Région souhaite augmenter sa participation d’environ 7 M€ et a donc tenu à s’assurer d’un engagement dans les mêmes proportions de l’Etat.

La rénovation de la ligne des Chemins de fer de Provence

La ligne des Chemins de fer de Provence (transférée à la Région depuis janvier 2007) est actuellement dans un état critique. Un plan de rénovation rapide est donc nécessaire sauf à mettre en péril l'exploitation des services de transport. Un financement de 55 M€ est inscrit au Contrat de projets 2007-2013 dont 25 M€ sur la partie haute, de Plan du Var (Alpes maritimes) à Digne les bains. La principale contrainte de délai tient à la livraison des nouveaux matériels (fin 2009), qui impose de préparer la voie pour pouvoir le faire circuler sur un parcours significatif (Saint - Martin / Digne).

Sur ces deux sujets, Christophe Castaner a réaffirmé au Préfet la volonté de Michel Vauzelle et de la Région d’accélérer le calendrier initialement prévu de façon à insuffler, dans le contexte économique actuel, une dynamique nouvelle.

La réouverture de la ligne Digne – Saint Auban

La rencontre de la délégation conduite par Michel Vauzelle en septembre dernier avec Dominique Bussereau a notamment permis le réexamen du dossier de réouverture de cet te ligne qui n’avait pu être inscrit au Contrat de projets. Depuis, suite à la demande de Serge Gloaguen, Conseiller régional et Maire de Digne, et à la rencontre, ces derniers jours, de Christophe Castaner avec Jean-Louis Bianco, les partenaires du Contrat de projets sont convenus de financer pour un montant de 1,4 M€ la réalisation des études d’avant projet. Un comité de ligne sera par ailleurs institué dans les prochaines semaines pour engager un large débat avec les populations.

Christophe Castaner et le Préfet ont également évoqué le projet de Pôle d’Echanges et de réaménagement du quartier de la gare de Manosque.


« On nous demande de faire plus avec moins »


Le 16 février, à la Friche de la Belle de Mai, dans le 4ème arrondissement de Marseille, plus de 500 personnes ont assisté à la clôture des États généraux des services publics.

Depuis un mois, le conseil régional Paca, dirigé par la gauche, tient des réunions-débats dans chaque département, pour réagir à la révision générale des politiques publiques (RGPP), lancée par l'État. « C'est une logique purement comptable, décidée par en haut, dénonce Christophe Castaner, vice-président (PS) de la région. On veut nous faire croire que la bonne gestion, c'est de concentrer, mais dans ce cas comment avoir un service de proximité, comment réduire la dépendance à la voiture ? » Dans la salle, le public égrène les exemples d'emplois supprimés, de bureaux fermés ou de services délégués au privé. « Même la mairie a du mal à obtenir des panneaux indicateurs, raconte Agnès Loudes, responsable de théâtre à Aix. Le délégataire privé traîne les pieds. Les commerçants eux, paient, et les ont tout de suite. » La volonté de faire des économies n'épargne pas les collectivités locales. « On nous demande de faire plus avec moins », critique une employé de la ville de Marseille. Pour Michel Fontaine (CGT-Finances), la solution est à chercher dans « une réhabilitation de l'impôt ». « Il faut rendre l'impôt sur le revenu plus équitable et progressif. Et réviser la fiscalité locale, qui présente des injustices criantes. » Problème : cette révision dépend de l'Etat, tout comme nombre de décisions stratégiques pour les grands services publics. Hier, Michel Vauzelle, président (PS) de la région, a proposé la création d'un observatoire ad hoc, et une modification de la Constitution pour y préciser la notion de service public.

Frédéric Legrand

« L’Etat est un peu chiche »




4 février 2009

« L’Etat est un peu chiche » sur les mesures visant à compenser le départ du CNAM de Barcelonnette, c’est l’avis du vice président du conseil régional délégué à l’aménagement des territoires.

Hier Christophe Castaner a rencontré (entre autres) le Maire de Barcelonnette et le conseiller général pour évoquer l’après-CNAM, et une réelle inquiétude est apparue : même si l’Etat a promis 2 millions d’euros pour redynamiser le site, les mesures de remobilisation visant à attirer les entreprises ne concerneraient, elles, que le périmètre du site militaire.

Pour Christophe Castaner, c’est toute la vallée qui est délaissée. Il pointe également l’absence de toute mesure pour l’Ubaye dans le plan de relance du gouvernement.

Le vice-président a indiqué aux élus que la région pourrait compléter les 2 millions d’euros de l’Etat dans le cadre du contrat de redynamisation, en apportant un appui aux projets les plus intéressants.

Par ailleurs, il a rencontré les maires des communes touchées par les crues du printemps dernier pour les consulter sur les projets de prévention des risques futurs.