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Visite de chantier de l’école internationale de Manosque

« Le président Vauzelle a effectivement fait le choix de préférer un projet dont l’idée est d’inventer un nouveau lieu d’éducation, un facilitateur »

a souligné Christophe Castaner, vice président du Conseil Régional, lors d’une visite de chantier durant laquelle l’architecte concepteur – réalisateur, Jean-Michel Battesti a mis l’accent sur la volonté architecturale d’un programme dont le but est d’accueillir des enfants d’origines diverses (50 % d’enfants Iter et 50 % non Iter venant du département) et de s’approcher le plus possible de l’exemplarité d’un point de vue du développement « sustenable » (durable).

Elections Régionales…

Il y a quelques jours, quelqu’un m’a demandé si une liste était d’ores et déjà constituée pour les élections régionales qui se déroulent en mars prochain, s’il y avait une ligne de conduite, quelles étaient les idées maîtresse et si je comptais me présenter sous l’étiquette PS...

Il n’y a pas de liste et pas de projet déjà ficelé.
Ce que je sais c’est que Michel Vauzelle ne poursuivra son combat pour une Région plus juste, plus sûre, plus solidaire que s’il peut être celui qui rassemble...

Gestion des eaux : un enjeu régional



Publié le vendredi 10 juillet 2009 à 16H45

Du Rhône, de la Durance, du Var, du Verdon ou de l'Arc, les présidents de 30 structures de gestion des milieux aquatiques de la région Paca se sont réunis hier à Berre-L'Étang pour rédiger ensemble une "demande de reconnaissance officielle" de leurs organismes.

Soit leur transformation, par un texte de loi, en "Établissement public d'aménagement et gestion des eaux", ce qui leur ouvrira droit aux ressources fiscales. Et à une sécurité financière "indispensable à la réalisation des tâches qui leur incombent, explique Christophe Castaner, maire de Forcalquier et vice-président du Conseil régional. Il s'agit de permettre l'application de la directive européenne sur l'eau et les conclusions du Grenelle de l'environnement".

La Provence

Ubaye: l'Etat casse, la Région répare

Le "plan de modernisation de la défense" dévoilé en juillet 2008 par le gouvernement prévoit de supprimer 83 sites. Dans les Alpes de Haute Provence c'est le dernier site militaire en activité qui est rayé d'un trait de plume.

M.Falco, secrétaire d'Etat chargé de l'Aménagement du territoire, a confirmé cette décision.

Prise sans aucune discussion ou négociation possible avec les Elus locaux, cette décision est lourde de conséquence pour ce territoire, déjà frappé ces dernières années par le départ des douanes, de gendarmes et bientôt du tribunal d'instance.

Une étude récente de l'INSEE met en évidence que sur les communes de Barcelonnette et de Jausiers, 1 emplois sur 10 et 1 personne sur 10 sont directement frappés par le départ du CIECM.

Malgré ce constat l'Etat ne prévoit de n'apporter que 2 millions d'Euros pour la redynamisation de cette vallée. Ce montant est bien évidemment très insuffisant eu égard , aux conséquences en termes d'emplois, de populations, qui plus est dans le contexte de crise économique mondiale.
La Région condamne cette absence de solidarité de l'Etat, toutefois j'ai proposé au conseil Régional d'accompagner les propositions de l'Etat.

Dans ce cadre, la Région apporte son soutien aux projets créateurs d'emplois et mobilisera 2 018 000€ pour les 5 projets retenus pas l'Etat:
-Le Centre d'Accueil Universitaire et la pépinière d'entreprises autour des enjeux des risques naturels sur la commune de Barcelonnette.
-un centre de Balnéothérapie et une maison franco italienne sur la commune de Jausiers,
-le développement de la filière bois et de réseaux de chaleur à l'échelle de la vallée de l'Ubaye.
Par ailleurs le Région s'engage à mobiliser 2 600 000€ pour la modernisation des stations et l'évolution de l'offre touristique de la Vallée de l'Ubaye.
Enfin la Région accélère ses engagements en faveur de la cité mixte de Barcelonnette pour conforter et développer l'offre et les conditions de formation avec 700 000€ de travaux en 2009 et une programmation de 6 000 000€ de travaux pour une rénovation en profondeur.

"L'Etat casse, la Région répare. Au total ce sont 11 318 000€ qui seront mobilisés par la Région pour soutenir les activités et les populations de la Vallée de l'Ubaye.

L'engagement régional est à la mesure du séisme que représente la décision de Monsieur Falco.
J'attends du gouvernement qu'il prenne la mesure de sa décision, qu'il assume ses responsabilités vis à vis du désenclavement et d'amélioration de l'accessibilité vers l'Italie en mobilisant les moyens nécessaires pour le passage de La Rochaille.

J'attends qu'il s'engage a ne fermer aucune classe dans ce secteur fragilisé.
J'attends enfin qu'il accorde a l'ensemble de la vallée les mesures d'accompagnement fiscales, aujourd'hui limitées au seul quartier Craplet, à l'ensemble de la vallée."

Christophe Castaner

Des nouvelles de Silpro...

Une réunion s'est tenue ce lundi matin 27 avril, autour de M Fremont, directeur de cabinet du Président de la République, avec l'ensemble des élus concernés, des ministères, et tous les financeurs publics et privés.

Le tour de table a permis de réaffirmer la volonté d'aboutir mais aussi de constater que les problèmes pendants depuis des mois n'étaient toujours pas réglés.


Engagement a été pris par M Fremont qu'une réunion décisionnelle se tiendrait sous trois semaines. Ces trois semaines seront consacrées par les administrateurs du dossier Silpro à renforcer l'engagement des actionnaires et l'accompagnement bancaire privé, condition sine qua non à celui des institutions.

Sur ces bases la Banque Européenne d'investissement, EDF Énergies nouvelles et la caisse des dépôts ont confirmées leurs engagements.

"Cette réunion a permis de mettre un terme au renvoi permanent du mistigri vers son voisin, les choses sont claires: si l'actionnaire privé est conforté et stabilisé, alors les partenaires institutionnels, l'Etat et les collectivités locales répondront présents".

"Sans être enthousiaste- ni pessimiste, ni optimiste-, le cadre posé par le Directeur de cabinet du Président de la République permettra, à très court terme, de savoir si dans le pays qui affirme son ambition environnementale, nous sommes ou non capable de fabriquer le silicium, élément majeur d'une économie verte en développement."

Christophe Castaner

Mercredi 22 avril, occupation des locaux de Silpro à saint-Auban
















La colère monte peu à peu parmi les salariés d'Arkéma et la population du carrefour Bléone-durance.
Ils ont inauguré symboliquement une plate-forme virtuelle sur le site industriel de Saint-Auban.

C'est la première d'une série d'actions qui devrait être marquée par une montée en pression progressive. Christophe Castaner est intervenu pour exprimer sa solidarité et celle de la Région.


" Oui ! il y a une responsabilité des politiques !
Oui, il y a une responsabilité publique !

Monsieur Luc Chatel, secrétaire d’état à l’industrie était la semaine dernière pas très loin d’ici. J’ai été invité à l’accueillir sur le site d’Iter. J’ai posé une condition. Je veux bien être présent, je veux bien que la Région soit représentée, mais il faut que monsieur Chatel nous accorde une heure, une seule heure de son temps pour venir ici, à Château-Arnoux saint Auban. Il a préféré aller sur le site d’Iter et en préfecture de région…

Nous aurons, comme Patrick Martellini l’a dit, des exigences à poser au directeur de cabinet du Président de la république, c’est qu’on n’ait pas des effets d’annonce, mais qu’on ait un vrai discours. Un discours en cohérence avec celui qu’on entend au sommet de l’état, notamment sur le fond d’investissement industriel, notamment sur la politique environnementale, et qu’au delà de ce discours il y ait les investissements dont nous avons besoin ici et en France. Parce que ce projet de fabrication de Silicium, ce n’est pas un projet de la moyenne Durance, ce n’est pas un projet des Alpes de haute Provence, ce n’est pas un projet de la Région Provence Alpes côte d’azur, c’est un projet pour la Nation !

Et nous devons en tirer fierté, et nous devons obtenir toutes les mobilisations. C’est pour ca que, vendredi dernier, Michel Vauzelle m’a demandé de présenter à l’assemblée régionale un engagement pour soutenir d’abord votre action, mais aussi le projet Silicium de Provence. Mais à une condition, c’est que tous les acteurs, et en particulier l’état, engagent leur responsabilité pour que ce projet voie le jour. Et s’il ne voit pas le jour il faut continuer la lutte et être mobilisés.

Aujourd’hui, cette initiative citoyenne, cette initiative syndicale, cette initiative populaire, c’est simplement un cri du cœur, un cri d’urgence sociale. Et c’est aussi un cri d’alerte pour les représentants de l’état sur le fait qu’on ne veut pas crever ! Et qu’avant de crever, il va falloir se battre. Si on veut éviter des actions plus graves et plus violentes dans la rue, il faut que nous obtenions du représentant du Président de la République, une vraie réponse de l’état : Oui, nous sommes solidaires avec la Région, avec le Département, avec la Moyenne Durance et oui, nous nous engageons financièrement pour soutenir le projet.

Sinon, il faudra continuer la lutte…

On a deux mois moins quelques jours. Chaque jour devra être un moment de mobilisation et on a besoin de tous.

Parce que ce territoire ne veut pas crever la gueule ouverte, il faut retrouver le sourire, le sourire du combat!"


Réponse aux propos de Monsieur Spagnou

On a pu lire dans La Provence du 25 mars, que, lors de la dernière réunion du Conseil Municipal de Sisteron, le Maire, Daniel Spagnou, a une fois de plus remis en cause l'impartialité de Christophe Castaner au Conseil Régional.

Il a notamment affirmé que si la pression fiscale ne peut pas être réduite à Sisteron, la faute en revient, entre autres, au Conseil Régional qui n'attribue plus aucune subvention à la commune.

Ces propos sont bien sur totalement faux, et une réponse précise et chiffrée s'imposait...

Lire l' article de la Provence et la réponse de Christophe Castaner


Réforme des collectivités : la guerre déclarée aux régions ?


Par Nicolas Maisetti
Doctorant en sciences politiques
25/02/2009

C'est le 3 mars qu'Édouard Balladur remettra les conclusions du Comité pour la réforme des collectivités locales qu'il préside. Plus d'une cinquantaine d'auditions ont été menées par ce comité qui est chargé par le Président de la République de formuler des propositions avec un objectif clair: "On ne peut plus continuer ainsi".

Dans l'émission-allocution présidentielle "Face à la crise", en effet, M. Sarkozy énumérait:

"Communes, département, région, État, Europe, sans compter tous les pays, SROS et tous les étalons... les étages intermédiaires. Il va falloir que l'on trouve les voies et les moyens pour que le poids des dépenses publiques et des échelons territoriaux s'allège dans notre pays".

Ainsi, dix ans après la Loi Chevènement sur les communautés urbaines, le dispositif législatif relatif à l'aménagement du territoire va encore changer. Si aujourd'hui comme hier, le mot d'ordre reste "clarté et économie d'échelles", il s'agit dans les réflexions du Gouvernement d'une opération anti-mille-feuilles sur l'ensemble des échelons administratifs des collectivités locales.

Le Monde a révélé en avant première la teneur des propositions du Comité Balladur :

Le passage de 22 à 15 régions

Le Comité proposerait la fusion entre Rhône-Alpes et Auvergne, celle des deux Normandies, de la Bourgogne et de la Franche-Comté et un redécoupage des régions Picardie, Poitou-Charentes et Ile-de-France. L'argument du Comité semble être l'adaptation à une taille critique européenne afin de s'adapter à des enjeux concurrentiels que les régions ne peuvent assumer dans le cadre étriqué de leurs compétences et de leur frontière historique.

Cette analyse n'est pas partagée par Michel Vauzelle. Depuis le début de l'année, le président de la Région PACA organise des États généraux du service public. En début de semaine se tenait à l'Hôtel de Région une séance spécifique sur la réforme des collectivités locales.

Au-delà de la mise en scène politique de l'opposition à Nicolas Sarkozy (selon Élisabeth Guigou, "les régions sont devenues insupportables au pouvoir actuel"; M. Sarkozy "veut mettre la main sur des collectivités qui ne sont pas dirigées par des élus de la majorité"), une inquiétude réelle semble toucher les élus locaux et régionaux :

"Nous vivons avec violence ce troisième acte de la décentralisation", a résumé Christophe Castaner (PS), vice-président du conseil régional et maire de Forcalquier (04) qui qualifie la réforme voulue d'"attaque de la souveraineté territoriale".

D'autres, dénonçant la "guerre déclarée aux régions", s'appuient sur une possible dilution de l'échelon régional face aux autres aspects de la réforme.

La suite sur Rue 89....


« On nous demande de faire plus avec moins »


Le 16 février, à la Friche de la Belle de Mai, dans le 4ème arrondissement de Marseille, plus de 500 personnes ont assisté à la clôture des États généraux des services publics.

Depuis un mois, le conseil régional Paca, dirigé par la gauche, tient des réunions-débats dans chaque département, pour réagir à la révision générale des politiques publiques (RGPP), lancée par l'État. « C'est une logique purement comptable, décidée par en haut, dénonce Christophe Castaner, vice-président (PS) de la région. On veut nous faire croire que la bonne gestion, c'est de concentrer, mais dans ce cas comment avoir un service de proximité, comment réduire la dépendance à la voiture ? » Dans la salle, le public égrène les exemples d'emplois supprimés, de bureaux fermés ou de services délégués au privé. « Même la mairie a du mal à obtenir des panneaux indicateurs, raconte Agnès Loudes, responsable de théâtre à Aix. Le délégataire privé traîne les pieds. Les commerçants eux, paient, et les ont tout de suite. » La volonté de faire des économies n'épargne pas les collectivités locales. « On nous demande de faire plus avec moins », critique une employé de la ville de Marseille. Pour Michel Fontaine (CGT-Finances), la solution est à chercher dans « une réhabilitation de l'impôt ». « Il faut rendre l'impôt sur le revenu plus équitable et progressif. Et réviser la fiscalité locale, qui présente des injustices criantes. » Problème : cette révision dépend de l'Etat, tout comme nombre de décisions stratégiques pour les grands services publics. Hier, Michel Vauzelle, président (PS) de la région, a proposé la création d'un observatoire ad hoc, et une modification de la Constitution pour y préciser la notion de service public.

Frédéric Legrand
Tournée régionale de présentation pour AGIR

Tournée AGIR, réunion d'informations à Digne-les-Bains

La tournée régionale de présentation autour du dispositif Agir (Action Globale Innovante) a lieu le jeudi 19 février à Digne-les-Bains en présence d'Annick Delhaye, Vice-présidente déléguée à l'écologie, à l'environnement et au développement durable et de Karim Ghendouf, conseiller régional délégué à l'énergie. La Région a adopté ce programme en 2006 pour faire du développement durable une préoccupation majeure. Pour ce faire, elle s’appuie sur de nombreux dispositifs qui ont trait aussi bien au bois, à l’éolien ou au solaire thermique… Au programme de la journée : la visite des locaux de l'association GESPER, GEStion de Proximité de l'Environnement en Région précède une réunion d'information publique.

La Région s’est impliquée depuis de nombreuses années dans une politique de développement durable de l’Energie. En 2006 elle a mis en place le dispositif AGIR qui finance des projets exemplaires et novateurs dans les domaines de l’éco-énergie et des énergies renouvelables.

La Région a soutenu ce dispositif à la hauteur de 10 millions d’Euros en 2007 et de 15 millions d’euros en 2008. Les partenaires reviennent sur les projets ainsi développés pendant l’année.

L’ensemble des territoires, collectivités et entreprises engagés dans ce projet échangent sur l’efficacité du programme, leurs expériences et les progrès réalisés depuis septembre 2007 où une telle rencontre avait déjà eu lieu.

L'association GESPER a pour objet :

  • De reprendre les missions et les activités du centre d'accueil compostage de proximité.
  • Promouvoir le compostage de proximité en informant sur les enjeux, les possibilités et les conditions de développement de cette filière- Assister les différents acteurs de la filière (producteurs de biodéchets, fabricants de dispositifs, opérateurs) à la définition, la mise en place et le suivi des projets.
  • De promouvoir et d'aider au développement des solutions de gestion de proximité des rejets ménagers et assimilés et de valorisation des ressources locales en matériaux et énergie.
  • De faire de la gestion de proximité un vecteur de développement local, de réinsertion sociale et d'échange notamment avec les pays en voie de développement.
  • D'assurer l'information, la formation et le transfert de compétences et de technologie en réalisant directement ou indirectement toute activité même commerciales contribuant au développement et au négoce de l'offre d'équipements et de services adaptés à son domaine d'activité
photo : © Anne-Van-der-Stegen