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ARKEMA : Bien plus d'emplois sur la sellette

Une réunion du comité de vigilance d'Arkéma a eu lieu au conseil général, en présence des représentants syndicaux, des parlementaires, les députés Jean-Louis Bianco et Daniel Spagnou, le sénateur Domeizel, du représentant de l'Etat, en la personne du Préfet N'Gahane et de moi-même es qualité de vice président du conseil Régional...

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Assemblée générale de la chambre de commerce

La CCI a tenu son assemblée générale à Forcalquier, l'occasion pour Christophe Castaner, vice président de la Région Provence Alpes Côte d'Azur, de rappeler au président Jean-Paul Déo ainsi qu'aux ressortissants présents, l'importance d'une véritable coordination et d'une bonne entente entre CCI et Chambre des Métiers...

Visite de chantier de l’école internationale de Manosque

« Le président Vauzelle a effectivement fait le choix de préférer un projet dont l’idée est d’inventer un nouveau lieu d’éducation, un facilitateur »

a souligné Christophe Castaner, vice président du Conseil Régional, lors d’une visite de chantier durant laquelle l’architecte concepteur – réalisateur, Jean-Michel Battesti a mis l’accent sur la volonté architecturale d’un programme dont le but est d’accueillir des enfants d’origines diverses (50 % d’enfants Iter et 50 % non Iter venant du département) et de s’approcher le plus possible de l’exemplarité d’un point de vue du développement « sustenable » (durable).

L'avant scène de La Rochelle

Cette crise financière, économique, sociétale, a démontré de façon formelle que les marchés financiers mondialisés ont besoin de régulation. Je ne vais pas m'appesantir, chacun connaît le sujet.

Ce qui est intéressant dans l'analyse de cette crise, c'est la démonstration que ce que nous disons depuis longtemps, à savoir contrôler les marchés par l'intervention d'organismes indépendants et par la puissance publique, afin d'assurer une certaine régulation, ce discours, qualifié il y a peu de ringard, s'avère pertinent en pleine lumière et nécessaire si l'on veut éviter de nouvelles turbulences.

Services publics - Michel Vauzelle dispose d'assez de signatures de parlementaires pour un référendum

AFP - 19/08/2009

Le président de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Michel Vauzelle (PS), a indiqué le 18 août avoir réuni le nombre requis de signatures de parlementaires pour lancer un référendum populaire en vue de l'inscription dans la Constitution d'une charte des services publics.

"Sur 229 députés de gauche et 140 sénateurs de gauche supposés être attachés au service public, 144 députés et 57 sénateurs ont signé la pétition" réclamant cette modification constitutionnelle, soit plus du cinquième des membres du Parlement exigé par l'article 11 de la Constitution, affirme Michel Vauzelle.

Le député des Bouches-du-Rhône a lancé mi-avril une pétition qui vise à inscrire dans la Constitution une charte garantissant "le droit pour tous à des services publics de qualité et de proximité".

Pour lancer un référendum, les parlementaires doivent être soutenus par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales, soit plus de quatre millions. "A ce jour, près de 300.000 citoyens" ont soutenu cette démarche, précise le président de la région Paca qui affirme qu'il va lancer "dès le mois de septembre" une grande campagne populaire de signatures.

Le nouvel article 11, instituant le référendum d'initiative populaire, a été adopté dans le cadre de la réforme institutionnelle votée le 21 juillet 2008 par le Parlement réuni en Congrès à Versailles.
Pour entrer en application il nécessite le vote d'une loi organique par le Parlement. Celle-ci n'a toujours pas été soumise à la représentation nationale.

Qui a peur de Martine Aubry ?

La passe d’armes, par lettres ouvertes interposées, entre Martine Aubry et Manuel Valls sur le thème « le PS tu l’aimes (tel qu’il est…) ou tu le quittes », témoigne, au choix, d’un utile rappel à la discipline de parti de la part de celle qui en a la charge au moment où chaque dirigeant socialiste semble tenté par le grand large de la candidature à la candidature présidentielle, ou d’un geste de total désespoir de la part d’une direction aux abois, à la fois mal élue (à Reims) et impuissante à redresser le lent naufrage du radeau de Solferino.

Il s’agit, sans doute, un peu des deux.


Les socialistes n’avaient certes pas besoin d’ouvrir ce énième chapitre de « Suicide d’un parti » et, bizarrement, de prendre un soin si méticuleux à le mettre en une des journaux, alors même que des vacances bien méritées s’annonçaient, après une nouvelle annus horribilis au PS.

On peut, sans pour autant partager ni l’appétit médiatique ni le goût pour la provocation d’un Manuel Valls, aussi prompt à parader à la garden party élyséenne de Nicolas Sarkozy qu’à changer de position sur le référendum européen de 2005, se demander si le coup de menton en forme d’ultimatum de Martine Aubry n’est pas contraire non seulement à la tradition pluraliste du socialisme français mais encore à l’état et à l’intérêt du PS tel qu’il est aujourd’hui.

Retrouvons le sens des bons produits

La revue « Que choisir ? » qui dans son numéro de juin souligne que « la qualité nutritionnelle des produits alimentaires n’est pas forcément corrélée à leur gamme de prix ».

Les travaux de l’Observatoire de la Qualité de l’Alimentation (OQALI) créé en 2008 sous l’égide de l’INRA et de l’AFSSA rejoignent ainsi les tests réalisés par la revue. Dans les premiers secteurs étudiés : les biscuits et gâteaux industriels, les céréales pour petit déjeuner et les produits laitiers ultrafrais, les différences de composition nutritionnelle sont plus liés aux familles de produits qu’aux segments de marché.


Forcalquier : interdire la pub, une excellente pub pour la ville !


Qui n'a pas déjà rêvé d'un monde sans pub ? Et bien voilà, à défaut de pouvoir légiférer pour l'ensemble de la planète, Christophe Castaner, le maire de Forcalquier, a pris la décision de bannir la publicité de sa commune, d'interdire sur son territoire ce que cet élu socialiste appelle "la pollution visuelle".

Mais pourquoi me diriez-vous ? "La Pub, explique l'édile, est partout dans l'espace privé comme dans l'espace public. Elle est présente dans le moindre recoin." A un moment, il faut dire stop en somme. "Surtout que la ville est la capitale des saveurs et des senteurs, alors ce serait contradictoire de maintenir cette pollution visuelle qui dénature le cadre", ajoute Christophe Castaner.

L'interview sur RTL et tous les articles sur ce sujet...

Les Rencontres Musicales… Respirez la musique

Voilà vingt six ans, Jean-François et Marie-France Queyras, passionnés de musique, ont créé un festival de musique de chambre, piloté par une équipe d’amis. Ce sont les Rencontres musicales de Haute-Provence.

Leurs deux fils, Pierre-Olivier et Jean-Guihen, aujourd’hui devenus grands musiciens, de renommée internationale offrent à partager leur passion, le violon, pour l’un, le violoncelle, pour l’autre, et pour les deux : la musique. Et c’est tout naturellement que leurs épouses et enfants sont devnus acteurs de cette manifestation.

La particularité de ces journées demeure aussi dans l’organisation, avec les jeunes musiciens-stagiaires, d’une sorte de "Folle journée" avant l’heure. Une journée musicale continue, en la Cathédrale de Forcalquier, qui s’ouvre à tous et où chacun peut librement entrer et sortir au gré de ses envies…

Elections Régionales…

Il y a quelques jours, quelqu’un m’a demandé si une liste était d’ores et déjà constituée pour les élections régionales qui se déroulent en mars prochain, s’il y avait une ligne de conduite, quelles étaient les idées maîtresse et si je comptais me présenter sous l’étiquette PS...

Il n’y a pas de liste et pas de projet déjà ficelé.
Ce que je sais c’est que Michel Vauzelle ne poursuivra son combat pour une Région plus juste, plus sûre, plus solidaire que s’il peut être celui qui rassemble...

Epoustouflante version du "Crépuscule des dieux"

Ovation debout. L'orchestre Philharmonique de Berlin et son chef Sir Simon Rattle ont impressionné le public et la critique en livrant une époustouflante version du "Crépuscule des dieux" de Richard Wagner en ouverture du festival lyrique d'Aix-en-Provence. "Comment un orchestre peut-il sonner ainsi ?", s'interroge, élogieux, le "Figaro". "Ce que Simon Rattle et ses musiciens ont réalisé tient du prodige".

Tout aussi convaincu, le quotidien "Le Monde" n'est pas moins dithyrambique. "L'orchestre de Simon Rattle est sans rival. Tout simplement étourdissant de couleurs, de nuances, d'imagination, de virtuosité, jouant un Wagner de musique de chambre, intelligent et rigoureux autant qu'étonnant et fantasque. Sonnant clair et léger au point qu'on ne peut imaginer plus éthéré, puis tout à coup ramenant une lame de fond d'une puissance renversante, noire, tragique", relate-t-il.

Que faire des Quadras ?

Ces dernières semaines, un vent de folie a soufflé sur la génération dite des « quadras » au Parti socialiste.

Les quadras, qui n’ont déjà plus tous la quarantaine, ce sont ces hiérarques socialistes, assez vieux pour avoir bénéficié du dernier passage au pouvoir du parti, avec Lionel Jospin, de 1997 à 2002, mais trop jeunes pour ne pas espérer profiter, plus encore, d’une nouvelle occasion…et je sais de quoi je parle !

Gestion des eaux : un enjeu régional



Publié le vendredi 10 juillet 2009 à 16H45

Du Rhône, de la Durance, du Var, du Verdon ou de l'Arc, les présidents de 30 structures de gestion des milieux aquatiques de la région Paca se sont réunis hier à Berre-L'Étang pour rédiger ensemble une "demande de reconnaissance officielle" de leurs organismes.

Soit leur transformation, par un texte de loi, en "Établissement public d'aménagement et gestion des eaux", ce qui leur ouvrira droit aux ressources fiscales. Et à une sécurité financière "indispensable à la réalisation des tâches qui leur incombent, explique Christophe Castaner, maire de Forcalquier et vice-président du Conseil régional. Il s'agit de permettre l'application de la directive européenne sur l'eau et les conclusions du Grenelle de l'environnement".

La Provence

La loi Hôpital, patients, santé et territoires : un mauvais coup contre l’égalité d’accès aux soins

Le projet de loi « Hôpital, patients, santé et territoires » (HPST) qui vient d’être adopté le 24 juin dernier prétendait placer «l’accessibilité des soins au premier rang de ses priorités». Après cinq mois de débats, on est bien loin du compte.

Face à l’augmentation des inégalités d'accès aux soins – territoriales avec la progression des déserts médicaux, financières avec l'augmentation des dépassements d'honoraires et sociales avec les refus de soins –, la loi HPST est fondée sur une conception technocratique de la santé. Centrée sur la réorganisation de la gouvernance du système de soins, elle souffre des mêmes défauts que ceux que présentaient les réformes de santé et de sécurité sociale depuis 2002, et ne propose aucune perspective à long terme d’amélioration du service public de santé.

Parlons un peu d’Europe

Peut être pour éviter de commenter la scène nationale, non par lâcheté mais par solidarité, regardons plutôt vers l’Europe.

Les élections européennes ont donné leur verdict sur l’ensemble du continent: abstention élevée, victoire des droites, poussée des écologistes, maintien des populistes, recul des gauches et notamment de la sociale démocratie .

7 juin 2009, 20h00... Et maintenant ?

















"C’était hier soir peu avant minuit. Quelques militants se désolent devant un poste de télé dans la cour de Solférino.

Martine Aubry vient de partir. Demain matin elle sera sur France Inter.

Le résultat est tombé. Comme une lame.

Et maintenant ?

Pas le choix.

Comprendre et analyser sans faiblesse pour rebondir.

Ce blog vous est ouvert.

A vous de livrer sans tabous vos sentiments sur le vote et de dire ce que vous attendez du PS."


Christophe Castaner

On ne négocie pas avec le climat, on agit !

C'est sous ce titre que Libération du lundi 25 mai a publié une tribune de grandes associations écologistes et de solidarité internationale. En décembre se tiendra à Copenhague le sommet de l'ONU sur le climat. Au moment où l'urgence climatique s'affirme chaque jour plus fortement, il n'est pas sûr que les grands pays développés sachent faire des choix à la hauteur des enjeux.

Jusqu'à présent, l'horizon des effets du changement climatique sur les équilibres planétaires semblait lointain. Psychologiquement, la référence à l'année 2100 semblait renvoyer à une échéance située bien au-delà des limites de nos vies humaines. Pourtant, les enfants qui naissent aujourd'hui ont une grande chance de connaître la fin du siècle. Mais l'urgence est plus proche encore de nous. Les plus récentes études montrent qu'une augmentation de 2° de la température moyenne est possible d'ici à 2050. Comme le souligne le numéro de mai de Terra Economica, le chamboulement de la biodiversité, l'élévation du niveau des océans, les grandes migrations qui en résulteraient peuvent déjà être au rendez-vous de ce demi-siècle. 2050, c'est demain, ce sont les dernières années des quadragénaires d'aujourd'hui, nos enfants auront autour de 60 ans et nos petits enfants seront dans la pleine force de l'âge ; comment vivront-ils au milieu de la catastrophe, quels projets d'avenir leurs seront-ils encore accessibles ?

Notre planète a déjà perdu de nombreuses années en palabres infructueuses. Nous sommes désormais placés devant un tournant. Soit nous prenons très rapidement des mesures fortes pour réduire la consommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre, soit nous perdrons le contrôle de la situation. Pour les journalistes de Terra Economica, l'avenir de la planète se joue dans les trois prochaines années.

La mobilisation des citoyens et des acteurs locaux est réelle mais chacun sent bien que sans une volonté politique forte à l'échelle nationale et internationale, les bonnes volontés locales se heurteront vite aux forces d'inertie et à la faible autonomie d'action des pouvoirs locaux face à un enjeu global comme celui-ci. Cela ne nous exonère pas de nos responsabilités. A la Région comme dans ma commune de Sainte-Luce, nous travaillons à un agenda 21 largement tourné vers la lutte contre le changement climatique ; la conférence de citoyens sur l'énergie organisée ces dernières semaines par le Conseil régional des Pays de la Loire a fait émerger de nombreuses propositions concrètes et apporté la démonstration d'un engagement fort des citoyens dans leur diversité.

Pour le moment, les gouvernements ne sont pas au rendez-vous. La majorité des récents plans de relance adoptés pour lutter contre la crise ont largement ignoré cet enjeu. Si la Corée du Sud a consacré plus de 80% de son plan de relance à la croissance verte, cette part tombe en Europe à 59%, et surtout à 21% en France et 10% aux USA. Après avoir déjà trahi les engagements du Grenelle de l'environnement, le tandem Fillon – Sarkozy montre son mépris pour l'écologie.

La conférence de Copenhague est donc un rendez-vous crucial pour la lutte contre le changement climatique. Le GIEC réclame pour 2020 une baisse de 40% des émissions de gaz à effet de serre des pays riches par rapport à leur niveau de 1990. Les USA proposent uniquement de revenir à leur niveau d'émission de 1990 et l'Europe de les réduire seulement de 20%. Ces mesures sont très insuffisantes. Les égoïsmes et la dictature du court terme l'emportent sur le sens de l'intérêt général et les droits, non plus des générations à venir, mais des jeunes générations d'aujourd'hui qui ont encore devant elles l'essentiel de leur durée de vie.

Il est donc temps de se mobiliser. Contre l'idéologie libérale qui, on le voit bien ici, reste dominante, le socialisme et l'écologie sont les deux seules planches de salut pour un développement durable et solidaire.
Au lendemain de ces élections européennes si nous ne retenions qu’un seul enseignement du soutien aux listes Europe Ecologie, c’est bien cette volonté de nos concitoyens, alors agissons !

Sécurité, cachons notre échec, inventons des terroristes !

6h, Forcalquier, une trentaine de policiers sont montés de Marseille. Leurs cibles : les domiciles Autexier et Bouchardeau.

Leur mission : neutraliser des terroristes en puissance…


Le crime est patent : une photo du digicode de la maison secondaire de Bernard Squarcini, directeur national des renseignements interieurs, avec l’invitation pour une réunion à Forcalquier.

Cette invitation diffusée par internet a mis en émoi le sommet de l’Etat…

Mais il y pire, c’était la 3eme réunion de ce genre, organisées à Forcalquier,en soutien aux mises en causes de Tarnac et le maintien en prison de Julien Coupat !

Rassurez vous, à chaque fois, ils ont rangés les chaises après, la mairie n’a donc pas porté plainte.
Depuis la remise en liberté de Julien Coupat, jeudi, l'opposition,( un peu silencieuse jusque là, à l’exception d’André Vallini), ne cesse de crier au fiasco judiciaire.
Une chose est sure aujourd’hui, Michèle Alliot-Marie s'est servi de Julien Coupat pour occuper l'espace médiatique.

Après cette spectaculaire descente à Forcalquier j’ai fais l’objet de très nombreuse sollicitation médiatique, expression difficile pour moi : je connais les 4 personnes interpellées et je sais ne pas partager ni l’approche, ni le fond de l’analyse politique, mais je sais aussi que ce sont des gens respectueux de l’autre, quel qu’il soit, ce qui par définition n’est pas compatible avec le terrorisme.
Je ne peux donner une opinion personnelle pour Julien Coupat, je ne le connais pas, mais il suffit de voir le cirque médiatique pour craindre que la justice ne soit dans cette affaire que secondaire.

Pour ma part, respectueux de l'indépendance de la justice et de la séparation des pouvoirs, je n'ai évidemment jamais pris position sur le fond de ces deux dossiers dont je n'avais évidemment pas connaissance.
Sur l’affaire de Tarnac, j'ai seulement fait part, depuis le début de cette affaire, d'un doute: les magistrats avaient-ils des raisons assez nombreuses, sérieuses et objectives et des éléments assez nombreux, concrets et matériels pour maintenir Julien Coupat en prison pendant des mois?
Alors aujourd'hui de deux choses l'une: soit Julien Coupat est un terroriste dangereux et il ne fallait pas le libérer, soit il n'en est pas un et il n'aurait pas dû rester sept mois derrière les barreaux.

S’il y a des doutes de culpabilité, il existe des possibilités de contrôle judiciaire très strict allant jusqu'à l'assignation à résidence, de même qu'il y a des possibilités d'empêcher toute concertation entre les protagonistes présumés et qu'il n'est pas difficile de s'assurer des garanties de représentation d'une personne mise en examen.

Faut il rappeler le principe cardinal de notre procédure pénale, qui veut que, même pendant une instruction judiciaire, la liberté soit la règle et la détention l'exception ?

Ce gouvernement, à l’image de Raymond Marcellin (ministre de l'Intérieur de 1968 à 1974, ndlr), voit de dangereux gauchistes partout. Michelle Alliot Marie a trouvé un concept (l'ultra gauche à visée terroriste) et elle le manie abondamment devant l'opinion publique, sans doute parce que l'échec patent de la lutte contre l'insécurité commence à apparaître de plus en plus nettement aux Français.

Et en conséquence de cela ce sont nos libertés quotidiennes qui sont menacées, celle d’un maire qui au motif qu’il se refuse à interdire une réunion publique dans sa commune fait l’objet d’une enquête des Renseignement Interieurs. J’ai même eu droit à un coup de fil direct sur mon portable de M. Squarcini, a qui l’ont sait ne pouvoir rien cacher, s’étonnant de mon attitude et après avoir fait état de mon parcours et des quelque uns des mes amis a tout simplement justifié ces procédés par le fait qu’un maire qui prête des salles à des terroristes doit bien évidemment être surveillé…

Faut il en rire, en pleurer…je ne sais pas car je crains que le mal soit plus profond et qu’un pays qui se ment à lui-même comme cela soit bien menacé…mais cela les Renseignements Intérieurs ne s’en sont pas encore aperçus.

Christophe Castaner

Des nouvelles de Silpro...

20 mai 2009

La réunion qui s’est tenue à l ‘Élysée autour de Monsieur Frémont, Directeur de Cabinet du Président de la République, en présence de Jean-Louis Bianco, Daniel Spagnou, Claude Domeizel, Christophe Castaner, Patrick Martellini, Éliane Bareille, José Escanez, Louis Costa, Jean-Marie Grataroli représentant de l’intersyndicale d’Arkéma, a abouti aux points suivants :

- L’État a réaffirmé son engagement sur le projet.

- Les atouts du site ont été réaffirmés : prix de l’électricité, site Seveso, autorisations administratives acquises, compétence des personnels, mutualisation avec Arkéma

- Il a été confirmé que le procédé est compétitif et que le projet peut demeurer rentable malgré la baisse du prix du Silicium.

- Il est envisagé de phaser le projet en deux temps tout en conservant l’objectif de production de 4500 tonnes.

- Les possibilités de financement sont confirmées mais le tour de table n’est pas encore bouclé.

- L’État recherche un opérateur industriel spécialisé capable de conduire la réalisation du projet. Pour cela, un délai supplémentaire d’un à deux mois est nécessaire.

Les élus ont réclamé une nouvelle fois qu’Arkéma et Total investissent dans le projet Silpro. Ils ont souligné la situation très difficile des entreprises sous-traitantes. Ils ont exigé que le projet de plan social d’Arkéma soit gelé tant que la réalisation de Silpro n’est pas définitivement confirmée.

Par ailleurs, les élus ont demandé que soit renégociée la convention de revitalisation conclue à la suite du premier plan social d’Arkéma de façon à atteindre les objectifs fixés en termes d’emplois. Total et Arkéma se sont déclarés prêts à en discuter.

Une nouvelle réunion aura lieu autour de Monsieur Frémont dans le courant du mois de juillet.